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Ski – ski acrobatique

Ski – ski acrobatique

Le ski acrobatique aurait fait son apparition dans les années 1930 quand des skieurs alpins et des fondeurs norvégiens se sont mis à exécuter des manœuvres acrobatiques pendant leur entraînement. Un de ces skieurs était Stein Eriksen, le champion olympique de slalom géant des Jeux de 1952. Après son déménagement aux États-Unis, il a entrepris de divertir ses élèves en faisant différents sauts. Après quelques démonstrations informelles, on a commencé à organiser des compétitions officielles, et la discipline a été reconnue par la Fédération internationale de ski (FIS) en 1979.

L’Équipe olympique canadienne 2014 – ski acrobatique

La FIS a organisé les premiers Championnats du monde de ski acrobatique en 1986, deux ans avant la présentation d’épreuves de bosses, de saut acrobatique et de ballet comme sport de démonstration aux Jeux olympiques de 1988 à Calgary. Les bosses ont été intégrées au programme officiel lors des Jeux olympiques d’hiver de 1992 à Albertville, et le saut acrobatique a suivi en 1994 à Lillehammer. On devra attendre les Jeux de 2010 à Vancouver pour que le ski cross fasse son entrée au programme. Régi au Canada par Canada Alpin, le ski cross est considéré comme une discipline acrobatique par la FIS. L’ajout de la demi-lune et du slopestyle aux Jeux de 2014 à Sotchi portera le nombre d’épreuves de ski acrobatique aux Jeux olympiques à 10, soit cinq pour chaque sexe.

Événements

Sauts - hommes et femmes

Les manœuvres exécutées en saut acrobatique sont parmi les plus difficiles de tous les sports. Les athlètes ont environ trois secondes pour effectuer jusqu’à cinq vrilles et trois sauts périlleux dans les airs. Les compétiteurs s’élancent d’un tremplin à une vitesse de 65 km/h et s’élèvent à 20 mètres dans les airs, l’équivalent d’un immeuble de six étages. Sept juges évaluent les sauts. Cinq d’entre eux attribuent des points à l’envol, à la hauteur et à la distance du saut qui représentent 20 % de la note. Les mêmes juges évaluent la position dans les airs qui compte pour 50 % de la note. Deux autres juges évaluent la réception qui vaut 30 % de la note. Le pointage final est obtenu en multipliant la somme de l’envol, de la position dans les airs et de la réception par le coefficient de difficulté du saut. La compétition commence par une ronde de qualification où les athlètes effectuent deux sauts. Les six athlètes en tête après le premier saut accèdent directement à la finale. Les autres concurrents exécutent un deuxième saut pour déterminer les six autres athlètes qui participeront à la finale. La finale se déroule en trois étapes pour réduire le nombre de concurrents de 12 à huit et finalement à quatre skieurs qui se disputeront les médailles. Le pointage n’est pas reporté d’une étape à l’autre.

Demi-lune - hommes et femmes

Les X Games d’hiver présentent des compétitions de demi-lune depuis leur première édition, et la discipline a été intégrée aux Championnats du monde de ski acrobatique de la FIS en 2005. Le sport se pratique dans un parcours enneigé en forme de demi-lune. Un panel de cinq juges qui accordent une note sur 100 évalue l’impression générale des descentes en tenant compte de l’amplitude, du style ainsi que de la diversité, de la difficulté et de l’exécution des manœuvres. Pour obtenir le pointage de la descente, on fait la moyenne des notes accordées par les juges. La compétition commence par une ronde de qualification où l’on retient la meilleure des deux descentes pour déterminer les 12 skieurs qui accéderont à la finale, disputée selon le même principe.

Bosses - hommes et femmes

On appelle bosses les monticules de neige propres à cette épreuve. Les skieurs dévalent un parcours d’environ 250 m jalonné de bosses à la vitesse d’environ quatre bosses par seconde. La vitesse est importante, mais elle ne représente que 25 % de la note finale. Le skieur qui arrive en premier au pied de la pente ne remporte donc pas nécessairement l’épreuve. Un panel de cinq juges évalue la qualité des virages qui vaut 50 % de la note finale. Les 25 % restants sont attribués par deux autres juges qui évaluent l’exécution et la difficulté technique des deux sauts que doivent exécuter les athlètes. La compétition commence par une ronde de qualification qui détermine les 10 meilleurs bosseurs qui accéderont à la finale. Le reste des skieurs disputent une seconde ronde de qualification pour déterminer les 10 autres skieurs qui participeront à la finale. La finale se déroule en trois étapes pour faire passer le nombre de participants de 20 à 12 et finalement à six. Les six skieurs restants se disputeront les médailles. Le pointage n’est pas reporté d’une ronde à l’autre.

Ski cross - hommes et femmes

Contrairement aux autres disciplines de ski acrobatique, le ski cross n’est pas un sport jugé. C’est la vitesse qui importe dans l’épreuve où quatre skieurs dévalent en même temps un parcours parsemé d’inclinaisons, de sauts, de bosses et de virages. Aux Jeux olympiques, le parcours mesure entre 900 m et 1 200 m avec une dénivellation de 180 m à 250 m. La compétition s’ouvre avec une ronde de qualification chronométrée afin de répartir les 32 compétiteurs en vagues à élimination directe opposant quatre skieurs. Les deux premiers skieurs de chaque vague passent à la ronde suivante jusqu’à ce qu’il ne reste que quatre concurrents qui se disputeront les médailles en finale.

Slopestyle - hommes et femmes

Comme la demi-lune, le slopestyle fait partie du programme des X Games d’hiver, mais les Championnats du monde de ski acrobatique de la FIS présentent la discipline depuis 2011 seulement. En slopestyle, les skieurs dévalent un parcours composé d’une série de rails et de sauts. Comme en demi-lune, un panel de cinq juges qui accordent une note sur 100 évalue l’impression générale des descentes en tenant compte de l’amplitude, du style ainsi que la diversité, la difficulté et l’exécution des manœuvres. Pour obtenir le pointage de la descente, on fait la moyenne des notes accordées par les juges. La compétition commence par une ronde de qualification où l’on retient la meilleure des deux descentes pour déterminer les 12 skieurs qui accéderont à la finale, disputée selon le même principe.

Médaillés canadiens

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CLASSEMENT FINAL:

ATHLÈTES:

JEUX:

ÉVÉNEMENT :

RÉSULTAT:

OrJean-Luc BrassardLillehammer 1994Bosses, hommes -
OrJennifer HeilTurin 2006Bosses, femmes -
OrAlexandre BilodeauVancouver 2010Bosses, hommes -
OrAshleigh McIvorVancouver 2010Bosses, femmes -
ArgentPhilippe LaRocheLillehammer 1994Saut acrobatique, hommes -
ArgentVeronica BrennerSalt Lake City 2002Saut acrobatique, femme -
ArgentJennifer HeilVancouver 2010Bosses, femmes -
BronzeLloyd LangloisLillehammer 1994Saut acrobatique, hommes -
BronzeDeidra DionneSalt Lake City 2002Saut acrobatique, femmes -
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