Sports de pagaie – Sprint paddle
Médailles d’Équipe Canada
Résumé du sport
Sprint paddle à Los Angeles 2028
Site de compétition : Marine Stadium
Dates des compétitions : du 25 au 29 juillet (jours 11 à 15)
Épreuves : 10 (5 masculines, 5 féminines)
| Épreuves masculines | Épreuves féminines |
|---|---|
| K-1 1 000 m K-2 500 m K-4 500 m C-1 1 000 m C-2 500 m | K-1 500 m K-2 500 m K-4 500 m C-1 200 m C-2 500 m |

Le programme olympique de sprint paddle (anciennement appelé canoë/kayak de vitesse) est devenu paritaire aux Jeux de Tokyo 2020, avec l’ajout d’épreuves féminines de canoë. Les hommes et les femmes participent maintenant chacun à trois épreuves de kayak et à deux épreuves de canoë.
Les épreuves de kayak comprennent le K-1 1 000 m, le K-2 500 m et le K-4 500 m chez les hommes, ainsi que le K-1 500 m, le K-2 500 m et le K-4 500 m chez les femmes. Les épreuves de canoë sont le C-1 1 000 m et le C-2 500 m chez les hommes, ainsi que le C-1 200 m et le C-2 500 m chez les femmes.
Chaque épreuve est désignée par une lettre et un chiffre qui indiquent le type d’embarcation (C pour canoë ou K pour kayak) et le nombre de pagayeurs à bord (1, 2 ou 4), ainsi que la distance à parcourir (200 m, 500 m ou 1 000 m). Aux Jeux olympiques, chaque épreuve compte huit couloirs de course.

Chaque épreuve débute par des séries préliminaires, à l’issue desquelles certaines embarcations se qualifient directement pour les demi-finales. Toutefois, aucune embarcation n’est éliminée à ce stade, puisque les autres ont une deuxième chance de se qualifier en passant par les quarts de finale. Les quatre premières embarcations de chacune des deux demi-finales accèdent à la finale A, qui détermine le classement des huit premières places. Les autres embarcations disputent la finale B pour les places de la neuvième à la seizième. Lorsqu’une épreuve compte 10 inscriptions ou moins, il n’y a pas de quarts de finale. Les embarcations peuvent alors se qualifier directement des séries préliminaires à la finale, et une seule demi-finale sert de repêchage.
En canoë, les athlètes sont à genoux et utilisent une pagaie simple pour propulser et diriger leur embarcation sur l’eau. En kayak, ils sont assis et utilisent une pagaie double. Leur embarcation est dirigée à l’aide d’un petit gouvernail.
L’histoire olympique du sprint paddle (avant Los Angeles 2028)
Les pagayeurs canadiens remportent des médailles olympiques depuis les débuts de ce sport aux Jeux de Berlin 1936. Frank Amyot y a remporté l’or au C-1 1 000 m, tandis que Frank Saker et Harvey Charters ont décroché l’argent au C-2 10 000 m, en plus de leur bronze au C-2 1 000 m. Après deux médailles aux Jeux de Londres 1948 et une autre à Helsinki 1952, il a fallu attendre 24 ans avant qu’un pagayeur canadien monte de nouveau sur le podium olympique. John Wood a alors remporté l’argent au C-1 500 m devant son public, aux Jeux de Montréal 1976.

La plus importante récolte de médailles du Canada dans ce sport remonte aux Jeux de Los Angeles 1984, où les athlètes canadiens ont remporté six médailles, dont deux d’or. Larry Cain a triomphé au C-1 500 m, tandis qu’Alwyn Morris et Hugh Fisher ont remporté l’or au K-2 1 000 m. Cain a également décroché l’argent au C-1 1 000 m, alors que Morris et Fisher ont obtenu le bronze au K-2 500 m. Ces Jeux ont aussi marqué la première récolte de médailles olympiques des Canadiennes en kayak, avec l’argent au K-2 500 m et le bronze au K-4 500 m, 36 ans après l’intégration des épreuves féminines de kayak au programme olympique.

Caroline Brunet a pris la relève chez les Canadiennes en remportant trois médailles consécutives au K-1 500 m, aux Jeux d’Atlanta 1996, de Sydney 2000 et d’Athènes 2004. C’est lors de ces derniers Jeux qu’Adam van Koeverden a remporté la première de ses quatre médailles olympiques, avec l’or au K-1 500 m et le bronze au K-1 1 000 m. Il a ensuite ajouté deux médailles d’argent à sa collection, aux Jeux de Beijing 2008 et de Londres 2012.
C’est également à Londres 2012 que Mark Oldershaw a remporté le bronze au C-1 1 000 m, offrant au Canada une troisième médaille en quatre éditions des Jeux dans cette épreuve, après celles de Steve Giles à Sydney 2000 et de Thomas Hall à Beijing 2008. Il s’agissait toutefois de la première médaille olympique de la famille Oldershaw, dont Mark était le cinquième membre et le représentant de la troisième génération à participer aux Jeux. Mark de Jonge a également remporté le bronze lors des débuts olympiques du K-1 200 m.

Les pagayeuses canadiennes ont marqué l’histoire aux Jeux de Tokyo 2020, où Laurence Vincent-Lapointe et Katie Vincent sont devenues parmi les premières femmes à remporter des médailles olympiques en canoë. Vincent-Lapointe a décroché l’argent au C-1 200 m, avant de faire équipe avec Vincent pour remporter le bronze au C-2 500 m.
Vincent a enrichi son palmarès aux Jeux de Paris 2024 en remportant l’or au C-1 200 m et, une fois de plus, le bronze au C-2 500 m, cette fois en compagnie de Sloan MacKenzie. Elle est devenue la première Canadienne à remporter une médaille d’or olympique dans une épreuve féminine de canoë-kayak.
L’histoire olympique du sprint paddle
Après avoir été un sport de démonstration aux Jeux de Paris 2024, le sprint paddle a été intégré au programme olympique officiel aux Jeux de Berlin 1936, avec des épreuves réservées aux hommes. Les femmes ont été admises à la compétition à partir des Jeux de Londres 1948, mais uniquement dans les épreuves de kayak. Il a fallu attendre 73 ans de plus, jusqu’aux Jeux de Tokyo 2020, pour que les épreuves féminines de canoë fassent leur apparition au programme olympique.

Le programme des épreuves a connu de nombreux changements au fil de sans, avec différentes combinaisons d’embarcations individuelles, doubles et quadruples dans des courses de 200 m, 500 m et 1 000 m. Pendant quatre éditions des Jeux, de 1936 à 1956, des courses de 10 000 m étaient également au programme.
Médaillés canadiens
| Jeux | Épreuve | Athlète | Rang |
|---|---|---|---|
| 1936 Berlin | C-1 1 000 m - hommes | Frank Amyot | Or |
| 1984 Los Angeles | C-1 500 m - hommes | Larry Cain | Or |
| 1984 Los Angeles | K-2 1 000 m - hommes | Alwyn Morris, Hugh Fisher | Or |
| 2004 Athènes | K-1 500 m - hommes | Adam van Koeverden | Or |
| 1936 Berlin | C-2 10 000 m - hommes | Frank Saker, Harvey Charters | Argent |
| 1948 Londres | C-1 1 000 m - hommes | Douglas Bennett | Argent |
| 1952 Helsinki | C-2 10 000 m - hommes | Donald Hawgood, Kenneth Lane | Argent |
| 1976 Montréal | C-1 500 m - hommes | John Wood | Argent |
| 1984 Los Angeles | C-1 1 000 m - hommes | Larry Cain | Argent |
| 1984 Los Angeles | K-2 500 m - femmes | Alexandra Barré, Sue Holloway | Argent |
| 1996 Atlanta | K-1 500 m - femmes | Caroline Brunet | Argent |
| 2000 Sydney | K-1 500 m - femmes | Caroline Brunet | Argent |
| 2008 Beijing | K-1 500 m - hommes | Adam van Koeverden | Argent |
| 2012 Londres | K-1 1 000 m - hommes | Adam van Koeverden | Argent |
| 1936 Berlin | C-2 1 000 m - hommes | Frank Saker, Harvey Charters | Bronze |
| 1948 Londres | C-1 10 000 m - hommes | Norman Lane | Bronze |
| 1984 Los Angeles | K-2 500 m - hommes | Alwyn Morris, Hugh Fisher | Bronze |
| 1984 Los Angeles | K-4 500 m - femmes | Alexandra Barré, Barbara Olmsted, Lucie Guay, Sue Holloway | Bronze |
| 2000 Sydney | C-1 1 000 m - hommes | Steve Giles | Bronze |
| 2004 Athènes | K-1 1 000 m - hommes | Adam van Koeverden | Bronze |
| 2004 Athènes | K-1 500 m - femmes | Caroline Brunet | Bronze |
| 2008 Beijing | C-1 1 000 m - hommes | Thomas Hall | Bronze |
| 2012 Londres | C-1 1 000 m - hommes | Mark Oldershaw | Bronze |
| 2012 Londres | K-1 200 m - hommes | Mark de Jonge | Bronze |
| 2020 Tokyo | C-1 200 m - femmes | Laurence Vincent Lapointe | Argent |
| 2020 Tokyo | C-2 500 m - femmes | Laurence Vincent Lapointe, Katie Vincent | Bronze |
| 2024 Paris | C-2 500 m - femmes | Katie Vincent, Sloan Mackenzie | Bronze |
| 2024 Paris | C-1 200 m - femmes | Katie Vincent | Or |



