Biographie :

Michelle Russell a un brillant avenir devant elle en canoë-kayak de vitesse canadien. En 2013, à Welland, en sol canadien, elle a remporté la médaille d’or de l’épreuve du K-1 200 m et la médaille de bronze du K‑1 500 m des Championnats du monde des moins de 23 ans de l’ICF. Elle a été l’unique double médaillée du Canada de la compétition. Michelle a fait ses débuts sur le circuit de la Coupe du monde en 2012. La même année, elle a terminé 3e à l’épreuve du K-1 500 m lors des essais canadiens pour déterminer la composition de l’équipe olympique des Jeux de Londres. Le résultat, mais surtout la prise de conscience du parcours qui s’ouvrait devant elle, lui a donné de l’assurance et l’a aidé à concentrer ses efforts. En 2013, elle s’est qualifiée pour quatre finales de K-1 de la Coupe du monde (deux K-1 200 m et deux K‑1 500 m) et elle a participé à ses premiers Championnats du monde seniors au K-1 200 m. Elle a pris part aux finales B des épreuves du K-1 200 m et du K-2 500 m des Championnats du monde de 2014. Michelle est triple médaillée des Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, ayant contribué à la première médaille du Canada à ces Jeux, soit l’or à l’épreuve du k-4 500 m. Elle a remporté par la suite l’argent aux épreuves du K-1 200 m et K-1 500 m.

À propos de l’athlète…

Famille : Elle est la fille de Kevin Russell et Anne Day. Ses frères aînés s’appellent Patrick, Nicholas et Timothy. Sa sœur aînée s’appelle Theresa. Débuts : Elle a commencé à faire du kayak à l’âge de 7 ans lorsque sa mère a inscrit toute la famille au club aquatique Abenaki, de Cole Harbour, pour faire du sport en plein air. Elle s’est jointe au club aquatique Cheema en 2004. Au-delà du canoë-kayak : Elle étudie l’anglais à l’Université Mount Saint Vincent. Elle aime la lecture. Sa grand-mère est son modèle. C’est le médaillé de bronze des Jeux olympiques de 2000, Steve Giles, qui lui a donné le meilleur conseil de sa carrière : il a dit que ses meilleures courses sont survenues quand il arrêtait de penser et faisait confiance à sa technique au lieu de se donner une place avant le début de la course.