Un kayakiste célèbre la fin de sa course

Mark de Jonge

Décompte des médailles olympiques canadiennes

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Biographie

Le premier objectif de Mark de Jonge en kayak a été de ne pas chavirer. Deux décennies plus tard, il figurait parmi les meilleurs au monde. Après avoir raté sa qualification pour les Jeux olympiques de 2004 et 2008, Mark a su que son heure de gloire était arrivée quand l’épreuve de vitesse du K-1 200 m a été ajoutée au programme olympique de Londres 2012. Après une percée en 2011, quand il a remporté une médaille en Coupe du monde, il a mis la main sur la médaille de bronze de ses premiers Jeux olympiques en 2012 à Londres. Il a réussi à se tailler une place au sein de l’équipe olympique malgré plusieurs semaines de repos forcé avant les essais canadiens parce qu’il avait échappé un haltère de 80 livres sur son doigt. Après avoir raté plusieurs étapes de la Coupe du monde, il a remporté les essais en réalisant un meilleur temps que ce qu’il avait inscrit en carrière en compétition internationale. 

Au cours des deux années suivantes, Mark s’est imposé comme le kayakiste canadien le plus constant. En 2013, il a remporté sa première médaille d’or en Coupe du monde et il a terminé au deuxième rang aux Championnats du monde de l’ICF trois centièmes de seconde seulement derrière le vainqueur. Il a amélioré sa performance en 2014 en inscrivant le meilleur chrono de l’épreuve du K-1 200 m à une compétition de l’ICF en demi-finale avant d’être couronné champion du monde. Il a défendu avec succès son titre de champion du monde en 2015, faisant de lui le premier homme à gagner deux titres consécutifs depuis 2003. Plus tôt l’été dernier, il a remporté l’or à l’épreuve du K-1 200 m et le bronze en K-2 200 m aux Jeux panaméricains de Toronto.

À ses deuxièmes Jeux olympiques à Rio en 2016, de Jonge était finaliste au K-1 200 m, prenant le septième rang. Il a ensuite pris une année à l’écart de la compétition, période au cours de laquelle il est devenu papa en mars 2017. Il a repris la compétition internationale en 2018, avec les équipages du K-2 200 m et du K-4 500 m. Aux Championnats du monde de 2019, il était membre de l’équipage qui a qualifié le Canada au K-4 500 m pour les Jeux de Tokyo 2020. À ses troisièmes Jeux olympiques, de Jonge a pris part au K-1 200 m et au K-4 500 m.

À propos de Mark

Débuts : Il a commencé à faire du kayak à l’âge de 13 ans… Après le déménagement de la famille à Halifax, en 1997, ses parents l’ont inscrit au club aquatique Maskwa pour lui permettre de rencontrer des jeunes de son âge… Autres intérêts : Il a obtenu son diplôme de l’Université Dalhousie en 2009 en génie civil… Pendant trois ans, il a travaillé à temps plein comme ingénieur en géotechnique avant de prendre un congé sans solde pour se concentrer sur le kayak avant les Jeux olympiques de 2012 à Londres… Il dessine et fabrique des montres analogues pour sa propre entreprise… Il a aussi travaillé sur des concepts de fabrication et d’amélioration des pagaies de kayak et il a fait du travail de design pour une entreprise de technologie du sport… De tout et de rien: Citation préférée : « C’est la façon d’affronter l’affrontement qui compte. » – Homer Norton. On le surnomme « Mucka ».

Faits saillants olympiques

Jeux Sport Épreuve Rang
Londres 2012Canoë-Kayak - Course de vitesseK-1 200 m - hommesBronze
Rio 2016Canoë-Kayak - Course de vitesseK-1 200 m - hommes7

Palmarès international

Jeux olympiques : 2016 – 7e (K-1 200 m); 2012 – BRONZE (K-1 200 m)

Jeux panaméricains : 2015 – OR (K-1 200 m), BRONZE (K-2 200 m); 2007 – ARGENT (K-4 1000); 2003 – BRONZE (K-1 500)

Championnats du monde de l’ICF : 2019 – 14e (K-4 500 m); 2018 – 12e (K-2 200 m); 2015 – OR (K-1 200 m); 2014 – OR (K-1 200 m); 2013 – ARGENT (K-1 200 m); 2011 – 6e (K-1 200 m); 2009 – 13e (K-1 200 m)