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Apprenez à connaitre les espoirs canadiens de Tokyo 2020

Êtes-vous un fin connaisseur des espoirs d’Équipe Canada pour Tokyo 2020 ?

Alors que nous nous préparons les prochains Jeux olympiques, prenons un moment pour apprendre à connaitre les athlètes d’Équipe Canada au-delà de leur sport. Sont-ils des aspirants artistes? De nouveaux parents? Pratiquent-ils un tout autre sport dans leurs temps libres?

Chaque vendredi, nous ajouterons à cette liste un nouvel athlète à suivre sur les réseaux sociaux . Se faisant, vous deviendrez de véritables experts des athlètes canadiens et serez fin prêts à les encourager alors qu’ils concourront sur la scène internationale!

Rosie MacLennan

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Gymnaste depuis l’âge de 8 ans, Rosie MacLennan a gagné la seule médaille d’or du Canada aux Jeux de Londres 2012. Elle a effectué la routine la plus difficile de la compétition pour obtenir son meilleur score en carrière, soit celui de 57.305 points pour récolter la toute première médaille d’or olympique du Canada en trampoline. MacLennan a écrit une autre page de l’histoire à Rio 2016 alors qu’elle est devenue la première gymnaste en trampoline à remporter deux médailles d’or olympiques de suite!

Rosie MacLennan porte le drapeau canadien

Rosie MacLennan célèbre sa deuxième médaille d’or consécutive lors des Jeux olympiques de Rio 2016, le 12 août 2016. (PC/Ryan Remiorz)

MacLennan a gradué de l’Université de Toronto et poursuit actuellement une maîtrise en sciences de l’exercice. Elle adore s’adonner à la planche à neige, au ski et au wakeboard… lorsqu’elle n’est pas en train de se préparer pour ses quatrièmes Jeux olympiques! Elle est également la vice-présidente de la Commission des athlètes d’Équipe Canada.

Revenez jeter un coup d’œil la semaine prochaine pour en apprendre davantage sur un autre des espoirs de Tokyo 2020.

Sean McColl

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Se décrivant lui-même comme un « grimpeur-né », les rêves olympiques de Sean McColl sont devenus une possibilité lorsque, à l’été 2016, il fut annoncé que l’escalade sportive était officiellement ajoutée au programme olympique pour Tokyo 2020. En tant que président de la Commission des athlètes de l’IFSC depuis 2012, McColl a défendu son sport en faisant de nombreuse présentations à l’IOC, espérant que cela mènerait à l’inclusion de l’escalade sportive aux Jeux olympiques. McColl a décroché son billet pour Tokyo grâce à une 10e place obtenue à l’épreuve combinée, aux Championnats du monde 2019 de l’IFSC.

Sean McColl en train de grimper

Sean McColl participe à l’épreuve masculine aux Championnats du monde d’escalade en salle le 15 septembre 2016 à Paris.(MIGUEL MEDINA/AFP/Getty Images)

En février 2020, McColl avait déjà remporté 34 médailles de Coupe du monde, dont la majorité en escalade de difficulté, suivi de l’épreuve du mur d’escalade. McColl adore également se mettre au défi avec des entraînement uniques qu’il partage sur ses profils de médias sociaux, si vous êtes du genre à rendre vos routines d’entraînement un peu plus folles!

Claudia Holzner

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Alors qu’elle s’apprête aujourd’hui à faire son début olympique à Tokyo 2020, Claudia Holzner n’avait que 8 ans lorsqu’elle a eu son premier cours de natation artistique… Et est restée accrochée depuis. Holzner a représenté le Canada à l’épreuve en équipe aux Jeux panaméricains de Toronto 2015 et Lima 2019, remportant l’or à chaque occasion. En 2017, elle a débuté son partenariat avec Jacqueline Simoneau pour l’épreuve en duo; elles ont décroché l’or ensemble à Lima.

Jacqueline Simoneau et Claudia Holzner dans la piscine, regardant vers le ciel.

Claudia Holzner et Jacqueline Simoneau lors de leur duo à la Super finale des Séries mondiales de natation artistique de la FINA, à Budapest, en Hongrie, le 14 juin 2019. (Tibor Illyes/MTI via AP)

Lorsqu’elle n’est pas dans la piscine à tester de nouvelles figures ou à se pousser pour voir pendant combien de temps elle peut retenir sa respiration, Claudia Holzner fait beaucoup de cuisine et des projets « DIY » (« faites-le vous-mêmes »), ainsi que de la randonnée en montagne, du ski et du bricolage. L’une de ses phrases inspirantes préférées : « Elle croyait qu’elle pouvait le faire, alors elle l’a fait. »

Aaron Brown

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Affectueusement appelé Kingsley, AB et Smoov, Aaron Brown tentera de réserver son billet pour Tokyo 2020, qui seraient ses troisièmes Jeux olympiques. Il a représenté Équipe Canada à Londres 2012 et Rio 2016. À Rio, il faisait partie de l’équipe ayant remporté le bronze au relais 4×100 m, accompagné de Andre De Grasse, Akeem Haynes, Brendon Rodney et Bolade Ajomale. Cette équipe a enregistré un record canadien de 37,64 secondes. Avant les Jeux, en juin 2016, Brown est devenu le quatrième homme canadien à courir le 100 m sous la barre des 10 secondes, arrêtant le chrono à 9,96.

Aaron Brown porte le drapeau du Canada sur ses épaules

Aaron Brown se drappe dans le drapeau du Canada après avoir couru son tronçon du relais 4 x100 m aux Championnats de la NCAA, à Toronto, le 12 août 2018. LA PRESSE CANADIENNE/Chris Young.

Brown est un grand collectionneur de chaussures. Par ailleurs, il a entamé son année 2020 avec son mariage, magnifique au bord de l’eau. Son mantra : « Pour être le numéro 1, tu dois t’entraîner comme si tu étais le numéro 2. »

Annie Guglia

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La Montréalaise Annie Guglia a été sacrée championne canadienne de skateboard en street en 2020, vice-championne en 2019, et elle a remporté le titre de l’Empire Open en 2018. Elle représente l’un des meilleurs espoirs de qualification olympique pour le Canada en prévision de Tokyo 2020, où le skateboard fera son apparition comme nouveau sport officiel.

En plus d’être une pro de la planche, Annie a écrit son mémoire de maître sur l’industrie du skateboard entre 2015 et 2017. C’est d’ailleurs en faisant sa collecte de données pour ce mémoire qu’elle a repris la piqûre pour la compétition, alors qu’elle ne se considérait pas comme une « athlète » avant cette révélation.

Annie Guglia rit en tenant son skateboard

Annie Guglia. (Photo : Instagram/Annie Guglia, @cameralady_)

Sur son compte Instagram, elle vous montrera toutes ses skills en skateboard dans des vidéos tout simplement géniales, comme celle ci-dessous! Étant donné que Annie participe à des compétitions partout dans le monde, vous aurez un accès inédit à l’arrière-scène de ces événements, autant dans ses publications que dans ses stories. Bon à savoir : elle écrit principalement en anglais, mais elle est parfaitement bilingue! Alors ne vous gênez pas pour lui écrire des commentaires en français!

Kelsey Mitchell

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Espérant se qualifier pour ses premiers Jeux olympiques l’an prochain, Kelsey Mitchell n’était pas destinée à être olympienne en cyclisme sur piste. L’Albertaine était une joueuse de soccer de haut calibre, et n’a fait ses débuts en cyclisme qu’à 23 ans, après avoir été repêchée par Canada Cyclisme au Camp des recrues RBC. Elle a participé à sa première course en février 2018 et, depuis, s’est taillé une place parmi les plus rapides de l’ovale.

Kelsey Mitchell célèbre sa victoire au sprint féminin au vélodrome de Lima 2019

Kelsey Mitchell remporte la médaille d’or au sprint féminin en cyclisme sur piste aux Jeux panaméricains de Lima 2019 le 4 août 2019. Photo de Dave Holland / COC

Après s’être habituée à compétitionner seule et non en équipe, Mitchell a remporté l’or au sprint, en plus du bronze au keirin et au 500 m contre-la-montre aux Championnats canadiens 2018. En janvier 2019, elle a terminé 6e à sa première Coupe du monde UCI, à Hong Kong. Aux Jeux panaméricains de Lima 2019, elle a décroché deux médailles en plus d’enregistrer un record panaméricain au sprint féminin.

Quelques semaines plus tard, en septembre (et seulement deux ans après s’être mise au cyclisme sur piste!), Mitchell a épaté en abaissant le record du monde au sprint de 200 m.

Mitchell admire la mentalité et l’éthique de travail de sa coéquipière Georgia Simmerling, qui est aussi arrivée plus tard dans ce sport.

Félix Auger-Aliassime

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Ce talentueux jeune homme de 19 ans a l’attention de tous. Connu pour les nombreux records d’âge qu’il a brisés, Félix Auger-Aliassime prend la planète tennis d’assaut. Ç’a commencé lorsqu’il avait 14 ans, alors qu’il a écrit une page d’histoire en devenant le plus jeune joueur à se qualifier pour un tournoi du circuit ATP Challenger. En août dernier, il est devenu le premier joueur né dans les années 2000 à faire partie du tableau principal d’un tournoi du Grand chelem, aux Internationaux des États-Unis.

Féix souriant après avoir gagné un point

Felix Auger-Aliassime, du Canada, sourit après avoir battu le Croate Borna Coric, lors des quarts de finale du tournoi de tennis du Miami Open, le mercredi 27 mars 2019, à Miami Gardens, en Floride. (AP Photo / Jim Rassol)

À 18 ans, il est devenu le plus jeune joueur à atteindre le 33e rang mondial au classement depuis Lleyton Hewitt, le 18 octobre 1999. Mais ça ne s’arrête pas là. En 2019, Auger-Aliassime a continué de faire tourner les têtes lorsqu’il est devenu le plus jeune athlète à se rendre en demi-finale au tournoi de Miami. Le Montréalais d’origine occupe actuellement le 20e rang au classement de l’ATP, et est en voie de devenir l’une des prochaines grandes étoiles du tennis canadien.

Stephanie Labbé

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Cette talentueuse olympienne apporte une énorme dose d’expérience à l’équipe. La gardienne Stephanie Labbé fait partie du programme de soccer féminin du Canada depuis 2002.

Tout à commencé lorsqu’elle avait 12 ans à Edmonton, en Alberta, quand elle a pris un ballon de soccer dans ses mains pour la première fois. Elle a joué au soccer collégiale à l’Université du Connecticut, puis en entrée dans une équipe nationale senior pour la première fois en juillet 2008.

Depuis, elle a aidé à mettre le soccer canadien « sur la map » avec 55 apparitions internationales (jusqu’en mai 2020). Avec l’équipe nationale U-20, elle a remporté l’or et l’argent aux Championnats CONCACAF 2004 et 2006, et a participé à la Coupe du monde féminine U-20 de la FIFA lors des mêmes deux années.

Labbé s'apprêter à kicker le ballon.

La gardienne Stephanie Labbé lors du match de demi-finale contre l’Allemagne aux Jeux olympiques de Rio, le 16 août 2016.

Labbé a représenté le Canada lors de deux Jeux panaméricains. À Santo Domingo 2003, elle a rapporté une médaille d’argent à la maison, et à Toronto 2015, l’équipe a terminé quatrième. Elle faisait également partie de l’alignement d’Équipe Canada pour la Coupe du monde féminine de la FIFA en 2011 et en 2015, en plus d’aider son équipe à se qualifier pour la Coupe du monde 2019 grâce à une médaille d’argent gagnée au Championnat CONCACAF 2018.

Même avec un CV aussi bien rempli, son plus grand accomplissement en carrière n’est arrivé que lorsqu’elle a fait ses débuts olympiques à Rio 2016. Elle était gardienne partante à cinq des six matchs du Canada, n’a accordé que quatre buts et a aidé les Canadiennes à se rendre jusqu’à la médaille de bronze. Aujourd’hui, elle a les yeux rivés sur un prochain podium olympique à Tokyo 2020. Labbé a aussi fait avancer la cause de la santé mentale en s’ouvrant sur son propre combat contre la dépression et en partageant son histoire pour aider les autres.

Kayla Alexander

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Que ce soit de bloquer des échanges ou écrire des livres, cette talentueuse joueuse de basket peut tout faire! Kayla Alexander a eu un ballon de basketball dans ses mains pour la première fois en sixième année, et on connait la suite. Elle a joué au basket au niveau universitaire à Syracuse et est devenue la deuxième joueuse de cet établissement à être sélectionnée au repêchage de la WNBA. Elle évolue dans cette ligue depuis six ans, et porte présentement les couleurs du Sky de Chicago.

Kayla Alexander regarde le panier

Kayla Alexander en action lors d’un match hors-circuit de la Coupe du monde de la FIBA, en septembre 2018. (Photo : Chris Poss)

Alexander a aussi aidé Équipe Canada à sécuriser un troisième billet olympique d’affilée après avoir réalisé une fiche de 3-0 au Tournoi de qualification olympique de la FIBA, en février 2020. À côté du basketball, Kayla adore enseigner et inspirer les jeunes. Elle a combiné ces deux passions en 2019, lorsqu’elle a publié le livre pour enfants La magie du basketball (v.o. The Magic of Basketball), co-écrit avec sa soeur cadette Kesia. Gardez un oeil sur cette athlète; elle espère connaître ses premiers Jeux olympiques l’été prochain.

Charity Williams

Charity Williams, 23 ans, est l’une des joueuses de rugby les plus prometteuses au Canada. Elle a commencé à jouer à 14 ans à l’école secondaire, et le sport est rapidement devenu sa passion. En trois ans, elle est passée d’une équipe scolaire, à l’équipe provinciale, au programme de l’équipe nationale. Williams faisait partie de l’équipe olympique de la jeunesse de rugby à sept féminin du Canada, qui s’est classée deuxième aux Jeux olympiques de la jeunesse de Nanjing 2014, en Chine.

Charity Williams pose avec sa médaille de bronze

Elle a fait son entrée dans l’alignement de l’équipe nationale lors de la saison 2014-2015 des Séries mondiales de rugby à sept féminin. Son plus grand moment en carrière (jusqu’à maintenant!) est lorsqu’elle a aidé Équipe Canada à remporter le bronze à Rio 2016. Maintenant, elle se consacre à la quête d’un seconde médaille olympique, à Tokyo 2020.

Markus Thormeyer

Après avoir été inspiré par la performance de Brent Hayden à Londres 2012, le nageur (aujourd’hui âgée de 22 ans) Markus Thormeyer savait qu’il voulait se rendre aux Jeux olympiques. Quatre ans plus tard, il a fait son début olympique à Rio 2016 au relais 4 x 100 m style libre, où il a terminé 7e avec son équipe. Un an plus tard, il a décroché une médaille de bronze aux Championnats du monde de la FINA en 2017, en tant que membre du relais 4 x 100 m style libre mixte.

Thormeyer a connu une percée internationale en 2018, lorsqu’il a remporté le bronze au 100 m dos aux Jeux du Commonwealth à Gold Coast, en Australie. En 2019, il s’est inscrit dans les livres d’histoire aux Essais canadiens, où il a abaissé un record national vieux de 10 ans au 100 m dos masculin, avec un chrono de 53,35 secondes.

Thormeyer a été nommé Nageur (H) de l’année de Natation Canada en 2018 et en 2019. Gardez les yeux rivés sur ce poisson dans l’eau alors qu’il nage à toute vitesse vers Tokyo 2020.

Erica Wiebe

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Erica Wiebe s’est surtout fait connaître à Rio 2016, lorsqu’elle est devenue la troisième Canadienne (H/F) à décrocher un titre olympique en lutte. Son parcours vers l’or a débuté en 2007, quand elle a participé à sa première compétition internationale, aux Jeux panaméricains. Wiebe a pris part aux Jeux de Londres 2012 en tant que partenaire d’entraînement de l’olympienne Leah Callahan – pas mal comme première expérience olympique!

Erica Wiebe montre le drapeau canadien en célébrant sa médaille d'or à Rio

Wiebe a remporté l’argent aux Jeux du Commonwealth de 2012, et le bronze l’année suivante. Cependant, sa meilleure année jusque là fut 2014, alors qu’elle a remporté chaque tournoi individuel auquel elle a participé, pour un total de 36 matchs victorieux. Elle a couronné sa saison incroyable avec des médailles d’or aux Jeux du Commonwealth et aux Championnats du monde universitaires.

Wiebe a rejoint Tonya Verbeek et Carol Huynh dans la très exclusive liste des femmes médaillées olympiques en lutte. En 2018, elle a décroché le bronze chez les 76 kg aux Championnats du monde de lutte. À Tokyo 2020, elle tentera de défendre son titre.

Kia Nurse

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Cette talentueuse joueuse de basketball a débuté son aventure chez Équipe Canada au Championnats des Amériques U-16 de la FIBA, en 2011. L’année suivante, Kia Nurse a mené l’équipe à une médaille de bronze en tant que capitaine. En 2014, elle a aidé le Canada à se qualifier pour les Championnats du monde de la FIBA, tout en étant la plus jeune joueuse de la formation.

Si vous reconnaissez son nom de famille, c’est peut-être parce que Kia fait partie d’une famille remplie de sportifs accomplis. Son frère, Darnell Nurse, évolue dans la Ligue nationale de hockey et sa cousine, Sarah Nurse, fait aussi partie d’Équipe Canada – elle est membre de l’équipe nationale de hockey sur glace.

Kia Nurse évite une joueuse adverse en tentant un panier.

Kia Nurse évite la Serbe Ana Dabovic en tentant un panier aux Jeux olympiques de Rio 2015, le 8 août 2016. LA PRESSE CANADIENNE/Frank Gunn

Kia a représenté le Canada à nouveau en 2015, décrochant l’or à la maison aux Jeux panaméricains de Toronto 2015, mais aussi à l’international au Championnat des Amériques de la FIBA, où l’équipe s’est qualifiées pour Rio 2016. Elle a mené l’équipe canadienne au chapitre des points à Toronto, recevant même l’honneur d’être nommée porte-drapeau à la Cérémonie de clôture. Depuis 2018, elle joue pour le Liberty de New York dans la WNBA. Kia a connu son début olympique à Rio 2016 et espère aider son équipe à atteindre le podium olympique, à Tokyo 2020.

Meaghan Benfeito

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La vétérane multiple médaillée d’Équipe Canada a fait ses débuts olympiques à Beijing 2008. Tout a commencé à l’âge de sept ans lorsque Meaghan Benfeito a fait ses premiers plongeons dans la piscine. Peu de temps après ses premières apparitions en compétition, elle a réalisé qu’elle avait trouvé sa passion. Sa première grande réalisation est survenue aux Championnats du monde FINA 2005 où elle a remporté le bronze au 10 m synchro avec Roseline Filion chez elle à Montréal.

Meaghan Benfeito lors de la finale du 10 m individuel aux Jeux olympiques de Rio, le 18 août 2016. THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick

Meaghan Benfeito lors de la finale du 10 m individuel aux Jeux olympiques de Rio, le 18 août 2016. THE CANADIAN PRESS/Sean Kilpatrick

En 2007, elle a fait ses débuts aux Jeux panaméricains de Rio où elle a remporté le bronze au 3 m synchronisé. Se concentrant désormais uniquement sur la plateforme de 10 m,  Meaghan a continué sur sa lancée des Panams en remportant le bronze à Guadalajara 2011 et l’or à Toronto 2015.

À ses deuxièmes Jeux olympiques à Londres 2012, Meaghan a remporté la médaille de bronze au 10 m synchro avec sa partner in crime Roseline. Quatre ans plus tard à Rio 2016, le duo a de nouveau remporté le bronze. Meaghan a également obtenu la médaille de bronze dans l’épreuve individuelle du 10 m, totalisant son compte de médailles olympiques à trois. Elle est maintenant de retour dans la piscine et s’entraîne, avec pour objectif une autre médaille à Tokyo 2020.

Hugo Houle

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Le cycliste sur route Hugo Houle fait partie du tout premier groupe d’athlètes d’Équipe Canada à avoir officiellement été nommés parmi le contingent canadien qui s’envolera vers Tokyo 2020! Il participera à ses deuxièmes Jeux olympiques consécutifs, encore une fois dans les épreuves de course sur route et contre-la-montre, aux côtés de Mike Woods et d’un troisième cycliste qui sera nommé à une date ultérieure.

Originaire de Nicolet, au Québec, le médaillé d’or des Jeux panaméricains de Toronto 2015 a participé à ses premiers triathlons à l’âge de neuf ans, mais il s’est concentré sur le cyclisme, l’épreuve où il avait le plus de talent, à l’âge de 14 ans, et est cycliste professionnel sur le circuit UCI World Tour depuis 2013. S’il est un coureur de soutien important au sein de ses équipes, il progresse aussi comme coureur d’un jour et d’étapes.

Hugo voyage bien sûr partout dans le monde pour ses compétitions, et il vous emmène avec lui sur son compte Instagram! Vous y retrouverez des souvenirs de ses récentes courses et des photos des vues épatantes qu’il a en buvant son café ou pendant des camps d’entraînement et des workouts. Jaloux, s’abstenir!

Denis Shapovalov

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Denis Shapovalov a tenu une raquette de tennis pour la première fois à l’âge de cinq ans… et a connu une ascension fulgurante depuis. À seulement 21 ans, il a déjà accompli une liste impressionnante d’exploits.

Il a réellement goûté à la victoire pour la première fois en 2015, lorsqu’il a aidé le Canada à remporter son tout premier titre à la Coupe Davis Junior. En 2016, il est devenu champion d’un Grand Chelem sur le circuit junior à Wimbledon, seulement le troisième canadien à réaliser cet exploit. L’année suivante, il est passé chez les pros et a gravi plus de 200 échelons au classement mondial en une saison, pour terminer au 51e rang.

En 2018, il a fait son entrée dans le top 30. À seulement 19 ans, il était le plus jeune joueur à le faire depuis 2005. Il a à nouveau fait tourner les têtes lorsqu’il est devenu le seul adolescent à faire partie du top 20, en avril 2019.

Denis a remporté son premier titre ATP en octobre 2019, au tournoi de Stockholm. Maintenant qu’il a joué sur les plus grands circuits du tennis, son prochain but sera de participer à ses premiers Jeux olympiques.

Brandie Wilkerson

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Ayant débuté plus tard que la plupart des autres, Brandie Wilkerson a commencé sa carrière de volleyball de plage plus tard que la majorité, en 2013. Elle avait déjà une brillante carrière en volleyball intérieur en étant nommée frappeuse étoile à quatre reprises à l’université de York, ce qui a contribué à sa transition vers le volleyball de plage. Sa première apparition dans un tournoi de l’AVP fut lors de la saison 2017, au sein d’une équipe issue des qualifications (avec l’Américaine Nicole Branagh). Au Manhattan Beach Open, l’avant-dernière étape de cette saison, le duo s’est rendu jusqu’en finale. Wilkerson est devenue une joueuse solide à ne pas sous-estimer, que ce soit aux tournois de l’AVP ou sur le Circuit mondial de la FIVB.

Brandie Wilkerson et Heather Bansley célèbrent pendant un match de quarts de finales au Beachvolley Worldtour Major Series, le 14 juillet 2018, à Gstaad, en Suisse. (Peter Schneider/Keystone via AP)

En 2018, elle a décroché le titre de la FIVB meilleure bloqueuse au monde. La même année, avec sa coéquipière Heather Bansley, le duo a remporté sa première médaille d’or sur le circuit de volleyball de plage de la FIVB. Le duo a également remporté la médaille de bronze lors de l’épreuve test Tokyo 2020 en juillet 2019. Elles se classent actuellement sixièmes au classement olympique provisoire de la FIVB et sont en voie de se qualifier pour Tokyo 2020. En dehors du sport, Wilkerson s’intéresse aussi à la photographie et à la peinture, entre autres.

Ellie Black

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Ellie Black a débuté sa carrière de gymnaste compétitive à l’âge de 9 ans, après avoir regardé et été inspiré par la gymnastique artistique des Jeux de Beijing 2008.

Cinq ans plus tard, Black a mis fin à une longue période tranquille à l’Universiade de 2013 en devenant la première femme gymnaste canadienne à remporter une médaille aux Jeux mondiaux universitaires depuis 1983, un premier aperçu des plusieurs accomplissements historiques qui s’en suivraient dans les années à venir. En 2015, elle s’est classée septième au concours multiple individuel chez les femmes, obtenant le meilleur résultat de l’histoire du Canada dans cette catégorie.

Aux Jeux de Rio 2016, Black a réussi à se classer au cinquième rang au concours multiple individuel chez les femmes pour inscrire le meilleur résultat de l’histoire du Canada à des Jeux olympiques dans cette catégorie.

Ellie Black en pleine performance sur la poutre aux Jeux olympiques de Rio 2016.

Ellie Black en pleine performance sur la poutre aux Jeux olympiques de Rio 2016. Photo : Jason Ransom

Elle ne s’est pas arrêtée là. En 2017, elle a marqué l’histoire aux Championnats du monde FIG en décrochant la médaille d’argent, devenant ainsi la première médaillée canadienne au concours multiple à des championnats du monde.

Plus récemment, à Lima 2019, Black est devenue la première femme à gagner des médailles d’or consécutives au concours multiple individuel des Jeux panaméricains. Il s’agissait d’une des cinq médailles gagnées par Black à Lima, élevant son total de médailles gagnées à des Jeux panaméricains à 10, faisant d’elle la gymnaste canadienne la plus décorée à des Jeux panaméricains. En dehors de ses accomplissements historiques pour le Canada, Black aime regarder des films, écouter de la musique et collectionner les tasses Starbucks récoltées à travers ses voyages.

Leya Buchanan

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Leya Buchanan a commencé l’athlétisme à l’âge de 11 ans et a fait ses débuts aux Championnats du monde de l’IAAF  en 2017, en participant à l’épreuve du 100 m sprint. Elle a terminé au deuxième rang du 100 m des Championnats nationaux de 2017 et 2018 et s’est qualifiée pour la finale de cette même catégorie aux Championnats NACAC 2018 à Toronto. terminant au huitième rang.

Leya Buchanan de Toronto regarde la piste après avoir couru et obtenu une 2e place derrière la Chine au relais 4 x 100 mètre du Harry Jerome International Track Classic, à Burnaby, C.-B. le 27 juin 2018.

Leya Buchanan de Toronto regarde la piste après avoir couru et obtenu une 2e place derrière la Chine au relais 4 x 100 mètre du Harry Jerome International Track Classic, à Burnaby, C.-B. le 27 juin 2018. PRESSE CANADIENNE/Darryl Dyck

Plus récemment, Buchanan a participé au 100 m et au relais 4 x 100 m de Lima 2019. Elle est devenue médaillée d’argent au 100 m et championne canadienne du 200 m en 2019. Buchanan a gradué de l’Université d’Oklahoma en 2018 avec un baccalauréat en criminologie et dans son temps libre, elle adore regarder des séries policières sur Netflix.

Kadeisha Buchanan

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Venant d’une famille de 12 enfants, Kadeisha Buchanan connait très bien ce qu’est l’esprit de compétition. Elle a débuté sa carrière en soccer à l’âge de 8 ans jusqu’à faire ses débuts chez Soccer Canada en 2013. C’est à ce moment que sa longue liste d’honneurs a commencé.

Connue sous le nom de « Christine Sinclair de la défensive », Buchanan a été nommée Joueuse Canadienne de moins de 20 ans de l’année en 2013 et en 2014 et a été récipiendaire du prix de la Jeune joueuse de l’année à la Coupe du monde féminine. Elle a ensuite été nommée, en 2015, Joueuse féminine de l’année, mettant fin au règne de Sinclair qui durait depuis 11 ans.

Kadeisha Buchanan (Soccer Canada)

Reconnue comme étant le pilier de la défensive canadienne, Buchanan a aussi eu plusieurs opportunités mémorables en offensive. Elle a entre autres marqué le troisième but de sa carrière internationale senior à la Qualification olympique CONCACAF aidant le Canada a terminer deuxième et à ainsi se mériter un billet pour Rio 2016, où elles ont remporté le bronze.

Au total, elle possède trois médailles CONCACAF et quatre titres de la Ligue des Champions. Buchanan a également obtenu un diplôme en criminologie de l’Université de West Virginia où elle a été deux fois membre de la première équipe d’étoiles de la NSCAA. Elle a aussi été nommée deux fois Joueuse défensive par excellence de l’année et Recrue de l’année du Big 12. Buchanan joue désormais professionnellement dans la Ligue des Champions avec l’Olympique Lyonnais en France.

Alannah Yip

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L’escalade sportive fera partie du programme olympique pour la première fois à Tokyo 2020. Alannah et Sean McColl seront les deux athlètes représentant Équipe Canada. Alannah a débuté l’escalade à l’âge de six ans et a commencé la compétition à dix ans. Elle a fait son entrée sur le circuit de la Coupe du monde IFSC en 2016, se spécialisant dans l’épreuve du mur d’escalade. Depuis 2019, elle prend part aux trois disciplines.

Alannah Yip grimpe jusqu’à la victoire aux Championnats panaméricains 2020 de l’IFSC à Los Angeles. (Photo : Daniel Gajda/IFSC)

Alannah a cessé l’escalade pendant un an et demi lorsqu’elle étudiait en génie mécanique pour pouvoir se concentrer sur ses études. Elle s’est rendue compte qu’elle était malheureuse sans son sport, donc elle a réussi à finir ses études tout en s’entraînant pour ses compétitions internationales.

Un moment marquant de sa carrière était sa cinquième place au mur d’escalade lors d’un événement de la Coupe du monde en avril 2017. Ce moment a fait d’elle la première femme canadienne à atteindre la finale d’une Coupe du monde. Aux Championnats du monde IFSC 2019, elle a terminé septième au mur d’escalade, son meilleur résultat en carrière.

En dehors de l’escalade sportive, Alannah aime faire du vélo de montagne, cuisiner et faire des puzzles.

Danielle Lappage

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Danielle a commencé la lutte à son école à l’âge de 13 ans et a connu dès ses débuts beaucoup de succès dans le sport. En dixième année, elle a remporté les championnats du monde junior et a alors concentré son attention plus sérieusement sur la lutte, elle qui a auparavant essayé pratiquement tous les sports offerts à son école secondaire.

C’est ainsi qu’est né son rêve de se rendre aux Jeux olympiques, rêve qu’elle a réalisé en 2016. Malheureusement, elle a subit une blessure pendant l’échauffement de son premier match du tournoi olympique et n’a pas été en mesure de poursuivre la compétition. Après avoir travaillé fort afin de bien récupérer de sa blessure, autant du point de vue physique que psychologique, elle est revenue à la compétition en 2018. Depuis, elle est montée sur tous les podiums des tournois internationaux auxquels elle a participé, incluant une médaille d’argent chez les 65 kg aux Championnats du monde.

Une athlète de lutte célèbre sa victoire aux Jeux du Commonwealth.
La Canadienne Danielle Lappage célèbre sa médaille d’or en lutte chez les 63 kg aux Jeux du Commonwealth à Glasgow, en Écosse, le jeudi 31 juillet 2014. (Photo: THE CANADIAN PRESS/Andrew Vaughan)

En 2019, Lappage a obtenu plusieurs autres faits marquants de carrière en montant sur les podiums internationaux à six reprises. En mars 2020, elle s’est qualifiée pour ses deuxièmes Jeux olympiques après avoir remporté la qualification olympique panaméricaine chez les 68 kg.

En dehors de la lutte, Danielle a obtenu un baccalauréat ès arts en criminologie suivi d’une maîtrise en criminologie. Elle poursuit maintenant des études en droit à la University of Calgary.

Mélissa Citrini-Beaulieu

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Mélissa Citrini-Beaulieu a découvert sa passion pour le plongeon dès l’âge de deux ans, alors qu’elle sautait à répétition du bord de la piscine familiale. Sa mère l’a inscrite à des cours de plongeon quand elle avait quatre ans et Mélissa excelle dans ce sport depuis.

En 2017, Mélissa s’est spécialisée au tremplin de 3 m synchro et elle forme un duo avec Jennifer Abel. Ensemble, elles ont remporté un total de 17 médailles internationales dont deux médailles d’argent aux Championnats du monde FINA en 2017 et en 2019.

Leur médaille d’argent aux Championnats du monde FINA à Gwangju en 2019 a assuré les deux plongeuses d’une qualification pour Tokyo 2020. Il s’agira d’une première participation aux Jeux olympiques pour Mélissa.

Au printemps 2020, Mélissa a profité du report des Jeux olympiques pour compléter son baccalauréat en sciences infirmières. Elle veut éventuellement travailler comme infirmière clinicienne.

Revenez la semaine prochaine pour en apprendre davantage sur un autre espoir de Tokyo 2020.