Canoë-kayak de vitesse à Tokyo 2020

Site : Canal de la forêt de la Mer

Dates des compétitions : 3 au 8 août (Jours 10 à 15)

Épreuves : 12 (6 masculines et 6 féminines)

Fédération nationale : Canoe Kayak Canada

Fédération international : Fédération internationale de canoë (ICF)

 

5363968

Le programme olympique de canoë-kayak atteindra la parité hommes-femmes à Tokyo 2020 avec l’ajout d’épreuves féminines au canoë. Les hommes et les femmes participeront chacun à quatre épreuves de kayak et à deux épreuves de canoë.

Les épreuves de kayak comprennent le 200 mètres K-1, 1000 mètres K-1, le 1000 mètres K-2 et le 500 mètres K4 chez les hommes, puis le 200 mètres K-1, 500 mètres K-1, le 500 mètres K-2 et le 500 mètres K4 chez les femmes. Les épreuves de canoë sont le 1000 mètres C-1 et le 1000 mètres C-2 chez les hommes ainsi que le 200 mètres C-1 et le 500 mètres C-2 chez les femmes.

Toutes les épreuves sont désignées par une lettre et des chiffres. Ils indiquent le type d’embarcation (c pour canoë ou K pour kayak), le nombre de pagayeurs par embarcation et la distance à parcourir. Toutes les épreuves sont disputées sur huit couloirs. Éliminatoires, demi-finales et finales sont courues en fonction du nombre de concurrents. La finale A déterminera les huit premières places, et la finale B, les places 9 à 16.

Dans les épreuves de canoë, les athlètes doivent être en position agenouillée et utilise une rame simple pour propulser et diriger le bateau sur l’eau. Dans les épreuves de kayak, les athlètes utilisent une rame double en position assise dans le bateau qu’ils dirigent grande à un petit gouvernail.

markdejonge

Le Canada aux Jeux olympiques (avant Tokyo 2020)

Les pagayeurs canadiens montent sur le podium depuis les débuts olympiques du sport à Berlin 1936, où Frank Amyot récolte l’or au C-1 1000 m et Frank Saker et Harvery Charters, l’argent au C-2 10 000 m, en plus du bronze au C-2 1000 m. Deux autres médailles sont gagnées à Londres 1948 et une à Helsinki 1952. Puis il faut attendre 24 ans avant qu’un pagayeur canadien ne se hisse sur le podium. Il s’agit de John Wood et de sa médaille d’argent au C-1 500 m, obtenue en eaux canadiennes, à Montréal 1976.

La plus grande récolte de médailles du Canada se fait à Los Angeles 1984. Six médailles y sont gagnées, dont deux d’or, par Larry Cain au C-1 500 m et Alwyn Morris et Hugh Fisher au K-2 1000 m. Cain ajoute à ses gains l’argent du C-1 1000 m, Morris et Fisher le bronze du K-2 500 m. C’est aussi à Los Angeles 1984 que les premières Canadiennes gagnent des médailles, soit l’argent du K-2 500 m et le bronze du K-4 500 m, 36 ans après que les épreuves féminines de kayak aient fait une première apparition au programme olympique.

Caroline Brunet reprend le flambeau de l’équipe féminine canadienne lorsqu’elle gagne trois médailles d’affilée du K-1 500 m, à Atlanta 1996, Sydney 2000 et Athènes 2004. C’est à Athènes 2004 qu’Adam van Koeverden gagne la première et la deuxième de ses quatre médailles olympiques : l’or du K-1 500 m et le bronze du K-1 1000 m. Il obtient les deux autres, d’argent celles-ci, à Beijing 2008 et à Londres 2012.

C’est aussi à Londres 2012 que Mark Oldershaw gagne le bronze du C-1 1000 m, la troisième médaille en quatre Jeux à être remportée par le Canada dans cette épreuve (après Steve Giles à Sydney 2000 et Thomas Hall à Beijing 2008). C’est aussi la première médaille pour la famille Oldershaw, dont Mark est le cinquième membre, sur trois générations, à prendre part aux Jeux. Mark de Jonge avait obtenu le bronze lors de la première apparition du K-1 200 m aux Jeux olympiques.