Biographie :

Adam van Koeverden est l’un des athlètes canadiens les plus décorés avec ses quatre médailles olympiques. Il s’agit du plus grand nombre de médailles olympiques jamais remportées par un pagayeur canadien. Médaillée de bronze des Championnats du monde juniors en 1999, Adam était vice-champion du monde du K-1 1000 m à l’aube des Jeux de 2004 à Athènes. Il y a remporté une médaille de bronze dans la même épreuve et, le lendemain, l’athlète alors âgé de 22 ans a mis la main sur la médaille d’or du K‑1 500 m, ce qui a fait de lui le premier champion olympique de canoë-kayak du Canada en 20 ans. Seul double médaillé du Canada des Jeux d’Athènes, Adam a ensuite reçu le prix Lou Marsh du meilleur athlète canadien de l’année. Après avoir été porte-drapeau de la cérémonie de clôture des Jeux d’Athènes, il a eu l’honneur d’être porte-drapeau de la cérémonie d’ouverture des Jeux de 2008 à Beijing au cours desquels il a décroché la médaille d’argent du K-1 500 m. Lors des Jeux de 2012 à Londres, il a ajouté une autre médaille d’argent à sa collection au K-1 1000 m, une épreuve dont il avait été sacré champion du monde en 2011 en la dominant largement. C’était un deuxième titre de champion du monde pour l’athlète aux huit médailles des Championnats du monde qui avait déjà remporté le K-1 500 m en 2007.

À propos de l’athlète… 

Famille : Il est le fils de Joe van Koeverden et Beata Bokrossy. Son frère cadet s’appelle Luke. Débuts : Sa mère l’a inscrit au club de canoë de Burloak à l’âge de 13 ans après avoir vu une affiche « futurs champions recherchés ». Autres intérêts : Il a obtenu son diplôme de l’Université McMaster en 2007 (baccalauréat ès sciences avec spécialisation en kinésiologie). Il a été élu à la Commission des athlètes du COC en 2008. De tout et de rien : Il est athlète ambassadeur de Right to Play et il appuie aussi la Fondation David Suzuki. Ses citations préférées : « Ne pas aller au fond de soi, c’est un peu renier son talent » (Steve Prefontaine) et « Et je vous conseille vivement de remarquer quand vous êtes heureux, et de vous exclamer ou de murmurer ou de penser à un moment donné : Si cela n’est pas bien, alors je ne sais pas ce qui l’est. » (Kurt Vonnegut). On le surnomme VANK.