Plongeon à Tokyo 2020

Site : Centre olympique de natation de Tokyo

Dates des compétitions : 26 au 29 juillet et 31 juillet au 8 août (Jours 2 à 5 et 7 à 15)

Épreuves : 8 (4 masculines et 4 féminines)

Fédération nationale : Diving Plongeon Canada

Fédération internationale : Fédération internationale de natation (FINA)

Abel effectue une vrille

Jennifer Abel lors du saut qui lui a valu la médaille d’or au tremplin 1 mètre aux Jeux du Commonwealth de New Delhi, en Inde, le 12 octobre 2010. LA PRESSE CANADIENNE/Ryan Remiorz

Le programme olympique comprend des épreuves individuelles et synchronisées au tremplin 3 m et à la tour 10 m.

Les épreuves individuelles au tremplin 3 m et à la tour 10 m comportent trois rondes (préliminaire, demi-finale et finale). Les hommes effectuent six plongeons par ronde, les femmes, cinq.

Dans les épreuves synchronisées (3 m et 10 m), les plongeurs disputent une ronde finale, avec le même nombre de plongeons que dans les épreuves individuelles.

Les plongeurs doivent exécuter des plongeons des cinq catégories suivantes :

  1. Plongeons avant
  2. Plongeons arrière
  3. Plongeons renversés
  4. Plongeons retournés
  5. Plongeons contenant des vrilles

Une sixième catégorie existe pour la tour seulement : les plongeons à partir d’un appui renversé sur les mains.

Un plongeur peut prendre quatre positions dans les airs :

  1. Tendue
  2. Carpée
  3. Groupée
  4. Libre

Alexandre Despatie effectue une vrille avant de remporter l’argent aux Jeux olympiques de Beijing, en Chine, le 18 août 2008. LA PRESSE CANADIENNE/Jonathan Hayward

Un coefficient de difficulté est attribué au plongeon en fonction de la catégorie, de la position en vol, du nombre de saltos et de vrilles. Ce coefficient est ensuite multiplié par la note décernée par les juges, qui évaluent la technique et l’exécution, ainsi que la similitude de la hauteur et la coordination des mouvements dans les épreuves synchronisées. Une note de 1 à 10 est attribuée pour chaque plongeon, par demi-point.

Le Canada aux Jeux olympiques (avant Tokyo 2020)

Le premier plongeur canadien à monter sur un podium olympique, tous genres confondus, est Irene MacDonald, médaillée d’argent au tremplin de 3 m à Melbourne 1956. Vingt-huit ans plus tard, Sylvie Bernier entre à son tour dans l’histoire en devenant la première plongeuse canadienne à remporter une médaille d’or au 3 m, à Los Angeles 1984. Annie Pelletier enchaînera avec une médaille de bronze au 3 m à Atlanta 1996.

C’est au 21e siècle que les plongeurs canadiens ont connu le plus de succès aux Jeux, coïncidant avec l’introduction des épreuves synchronisées à Sydney 2000. C’est à ces Jeux qu’Anne Montminy remporte le bronze au 10 m et l’argent au 10 m synchro avec Émilie Heymans.

Hartley fait une vrille

Blythe Hartley plonge du tremplin 3 mètres à la finale des Jeux olympiques de Beijing 2008, le 17 août 2008. (AP Photo/Charles Dharapak)

Cette dernière montera sur le podium aux trois prochains Jeux, une séquence inédite pour une plongeuse, au cours de laquelle elle remportera le bronze au 10 m synchro avec Blythe Hartley à Athènes 2004, une médaille d’argent au 10 m individuel à Beijing 2008 et le bronze au 3 m synchro avec Jennifer Abel à Londres 2012.

Roseline Filion et Meaghan Benfeito lors de la finale du tremplin 10 m synchronisé aux Jeux olympiques de Rio 2016, le 9 août 2016. (AP Photo/Wong Maye-E)

Meaghan Benfeito et Roseline Filion prendront l’autre médaille de bronze synchro de ces Jeux à la tour de 10 m. Quatre ans plus tard, à Rio 2016, Benfeito et Filion étaient à nouveau réunies pour décrocher une deuxième médaille de bronze de suite à l’épreuve synchro à la tour. Benfeito a remporté une deuxième médaille de bronze dans l’épreuve individuelle de la tour.

Un seul homme canadien a réussi à remporter une médaille olympique en plongeon : c’est Alexandre Despatie, médaillé d’argent au 3 m à Athènes 2004 et à Beijing 2008.