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Surf des neiges

Surf des neiges

Les Américains sont à l’avant-plan de l’évolution du surf des neiges depuis le premier prototype créé en 1939 par Vern Wicklund qui se servait d’un traîneau comme d’une planche. En 1965, Sherman Poppen crée le « snurfer », une planche de surf destinée à la neige, faite de deux skis attachés ensemble et d’une corde pour aider le surfeur à maintenir son équilibre. Pendant le reste de la décennie, le surf a une grande influence sur le sport, et le premier surf des neiges moderne ressemble à une planche de surf courte. Pendant les années 1970, deux Américains, Jake Burton Carpenter et Tom Sims, commencent à produire des planches chacun de leur côté. Sur la côte Est, Carpenter pratiquait le snurfer au milieu des années 1960, et sur la côte Ouest, Sims s’est inspiré du surf et de la planche à roulettes. La première compétition de surf des neiges est organisée dans les années 1980.

L’Équipe olympique canadienne 2014 – surf des neiges

La Fédération internationale de surf des neiges évolue tout d’abord de façon indépendante, mais en 1994, la Fédération internationale de ski la ramène dans son giron avec la bénédiction du CIO. Par conséquent, le surf des neiges est intégré aux programmes des Jeux olympiques d’hiver de 1998 à Nagano. Le sport a progressé depuis sa première présence aux Jeux où les athlètes masculins et féminins disputaient chacun deux épreuves. Cinq épreuves masculines et féminines seront présentées aux Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi.

Événements

Demi-lune - hommes et femmes

Aux Jeux olympiques, les compétitions de demi-lune se déroulent dans un parcours enneigé en forme de demi-lune d’une longueur d’au moins 170 m, d’une largeur de 19 m et dont les parois ont une hauteur de 6,7 m. Un par un, les planchistes exécutent un programme composé de sauts, de vrilles et de figures acrobatiques en se déplaçant d’une paroi à l’autre de la demi-lune. Les juges évaluent la diversité, la difficulté, le style et l’exécution des manœuvres et, notamment, l’amplitude au-dessus des parois, la précision des réceptions et la forme dans les airs. À chaque étape de la compétition, les planchistes exécutent deux programmes, mais les résultats tiennent compte uniquement de celui qui obtient le plus grand nombre de points.

Slalom parallèle et slalom géant parallèle - hommes et femmes

Dans les deux épreuves, deux planchistes dévalent côte à côte une pente sur laquelle se trouve une série de portes rouges et bleues. Le parcours de l’épreuve de slalom géant parallèle est plus long avec une dénivellation plus prononcée et une distance horizontale plus grande entre les portes que le slalom parallèle. Pendant la ronde de qualification, chaque planchiste dévale le parcours rouge et le parcours bleu. Les chronomètres des deux descentes sont additionnés, et les 16 plus rapides accèdent au tour éliminatoire. Lors de chaque face-à-face, les deux planchistes descendent le parcours rouge et le parcours bleu. Le perdant de la première course commence la deuxième course avec un délai égal à l’écart des temps à l’issue de la première course, et le gagnant de la deuxième course passe au tour suivant. Les éliminations se poursuivent jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux concurrents qui s’affronteront en grande finale pour la médaille d’or et la médaille d’argent, tandis que les deux planchistes qu’ils ont défaits en demi-finale se disputeront la médaille de bronze en petite finale.

Slopestyle - hommes et femmes

En slopestyle, les planchistes dévalent un parcours parsemé d’obstacles comme des rampes, des sauts, des rambardes et des boîtes. Les juges évaluent la composition générale de la descente, y compris la séquence, la difficulté, le style et l’exécution des figures, le niveau de risque du programme (notamment l’amplitude) ainsi que l’utilisation du parcours par le planchiste. À chaque étape de la compétition, les planchistes effectuent deux descentes, et les résultats tiennent compte de celle avec le pointage le plus élevé.

Snowboard cross - hommes et femmes

En snowboard cross, les planchistes dévalent ensemble un parcours sur lequel ont été placés une variété de virages, de bosses, de sauts et d’obstacles. La compétition commence par une ronde de qualification où les planchistes effectuent une première course individuelle contre la montre. Tous les planchistes ont deux essais, et le temps le plus rapide est utilisé pour déterminer les 48 hommes et les 24 femmes qui accéderont au tour éliminatoire. En finale, les planchistes dévalent le parcours en groupe de six, et les trois meilleurs de chaque vague avancent au tour suivant jusqu’à ce qu’il ne reste plus que six concurrents pour la grande finale où sont distribuées les médailles.

Médaillés canadiens

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CLASSEMENT FINAL:

ATHLÈTES:

JEUX:

ÉVÉNEMENT :

RÉSULTAT:

OrRoss RebagliatiNagano 1998Slalom géant, hommes -
OrMaëlle RickerVancouver 2010Snowboard cross, femmes -
OrJasey-Jay AndersonVancouver 2010Slalom géant parallèle, hommes -
ArgentMike RobertsonVancouver 2010snowboard cross, hommes -
BronzeDominique MaltaisTurin 2006snowboard cross, femmes -
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