Biographie :

Zoe Bergermann a fait ses débuts sur le circuit de la Coupe du monde en février 2013 à domicile, à Blue Mountain, en Ontario. En 2012‑2013 et 2013‑2014, elle a terminé la saison au 2e rang du classement général de snowboard cross du circuit de la Coupe Nor-Am. En 2013‑2014, elle est montée sur le podium de six des sept courses de la saison et a remporté quatre victoires.

En 2014‑2015, elle était prête à se joindre à l’équipe nationale, mais pendant le camp d’entraînement de présaison en Amérique du Sud, elle était constamment épuisée et sa santé s’est détériorée. On lui a diagnostiqué une forme rare d’arthrite, la maladie de Still, et elle a dû se soumettre à plusieurs mois de rééducation pour reprendre des forces. En 2014‑2015, elle a participé à une seule compétition : ses premiers Championnats du monde.

Zoe a effectué un retour en force en 2015‑2016 en terminant la saison avec le meilleur classement féminin (9e rang) du Canada à la Coupe du monde de snowboard cross. À son retour en Coupe du monde, à Montafon, en Autriche, en décembre 2015, elle a réussi sa meilleure performance à vie, soit une 4e place. Elle a également participé pour la première fois aux X Games d’hiver à Aspen. Pendant la saison 2016‑2017, Zoe a terminé à huit reprises parmi les dix meilleures sur le circuit de la Coupe du monde.

À PyeongChang 2018, Zoe a terminé en 23e position.

À propos de Zoe

Débuts : Les week-ends, elle faisait du ski avec sa famille. À 9 ans, son frère l’a convaincue de la supériorité du snowboard et elle s’y est mise. À 10 ans, elle s’est inscrite à sa première compétition de snowboard cross et a gagné sa toute première course. À 16 ans, elle a été repêchée par l’équipe nationale de développement. Au-delà du snowboard : Elle aime le vélo de montagne, la randonnée et la course en forêt, le camping et faire de la nage à la plage. Elle travaille dans un café de Vancouver. Citation préférée : « Le succès n’est pas un accident, et l’échec n’est pas fatal. » Elle concourait en snowboard cross depuis seulement trois ans au moment de la victoire en or de Maëlle Ricker à Vancouver 2010. Son rêve olympique est né à ce moment-là. Les jours de course, elle porte toujours la même combinaison, une combinaison qu’elle possède depuis ses années au niveau provincial.