L’escrime à Tokyo 2020

Site de compétition : Makuhari Messe – Pavillon B

Date des compétitions : 25 juillet au 2 août (Jours 1 à 9)

Épreuve : 12 (6 masculines, 6 féminines) 

Fédération nationale : Fédération canadienne d’escrime

Fédération internationale : Fédération internationale d’escrime (FIE)

L’escrime est un exercice de vitesse et de technique. Riche d’une longue histoire remontant à l’époque médiévale, ce sport classique est reconnu pour son approche artistique de la précision et du mouvement.

Il y a 12 épreuves au programme olympique, soit les épreuves individuelles et par équipe chez les hommes et chez les femmes pour chacune des trois armes.

Peterson affronte Prescod

Monica Peterson (à gauche) s’est inclinée contre l’Américaine Nzingha Prescod en demi-finale de l’épreuve féminine de fleuret individuel aux Jeux Panaméricains de Guadalajara, au Mexique, le 24 octobre 2011. Peterson est l’une des deux médaillées de bronze. LA PRESSE CANADIENNE/STR-COC/Mike Ridewood

Épée : L’épée est une arme de duel qui est un peu plus lourde et plus effilée que le fleuret. C’est à l’épée que la zone de cible est la plus grande : elle comprend tout le corps de l’athlète, tête et pieds inclus. En revanche, les points ne sont marqués que par la pointe de la lame triangulaire.

Sabre : À l’origine, le sabre était une arme militaire d’estoc aussi conçue pour couper. Les coups sont portés par le tranchant, le dernier tiers du dos de la lame ou la pointe. La zone de cible comprend tout ce qui se situe au-dessus de la ceinture.

Fleuret : Le fleuret est une arme d’estoc légère. Pour marquer un point, la pointe de la lame souple rectangulaire doit toucher le torse de l’adversaire (tout le tour du corps, des épaules à l’aine). Les bras, le cou, la tête et les jambes ne font pas partie de la zone de cible.

Jujie Luan, à droite, affronte la Hongroise Aida Mohamed lors de la deuxième ronde de fleuret individuel du tournoi olympique aux Jeux de Beijing, le 11 août 2008. Mohamed a remporté le match 15-7. LA PRESSE CANADIENNE/Ryan Remiorz

Toutes les épreuves se déroulent selon un format à élimination directe.

Dans les épreuves individuelles, il faut marquer 15 points (un point par touche) avant l’adversaire pour gagner un combat. Les combats durent neuf minutes et sont divisés en trois segments de trois minutes intercalés d’une pause d’une minute.

Un match par équipe consiste en neuf combats, les trois membres d’une équipe affrontant chacun des trois membres de l’autre. La première équipe à atteindre 45 points est déclarée gagnante. Chacun des neuf combats dure un maximum de trois minutes.

Schalm affronte Shin

Sherraine Schalm a perdu contre la Coréenne A Lam Shin lors de la première ronde d’épée au tournoi olympique féminin d’escrime aux Jeux de Londres 2012, le 30 juillet 2012. LA PRESSE CANADIENNE/HO, COC – Mike Ridewood

Le Canada aux Jeux olympiques (avant Tokyo 2020)

Le Canada s’est classé quatrième dans les épreuves d’escrime à deux occasions. La première remonte à Los Angeles 1984, lors de l’épreuve d’épée par équipes chez les hommes, et la seconde à Athènes 2004, dans le cadre de l’épreuve d’épée par équipes chez les femmes. Quant au meilleur résultat individuel canadien, il s’agit de la septième place d’Eleanor Harvey au fleuret féminin à Rio 2016. Elle a accédé aux quarts de finale en battant la favorite et médaillée d’argent de Londres 2012, l’Italienne Arianna Errigo, en huitièmes de finale.