Biographie :

Maxime Brinck-Croteau a obtenu le meilleur résultat de sa carrière lorsqu’il a remporté une médaille d’argent à l’épreuve individuelle d’épée des Championnats panaméricains de 2015 malgré une infection à la plante du pied. Il a participé pour la première fois aux Championnats du monde de la FIE en 2015, où il a aidé le Canada à se classer 10e à l’épreuve de l’épée par équipes, après avoir pris part aux Championnats du monde juniors de la FIE en 2004.

Maxime a fait partie de l’équipe canadienne qui s’est classée au 5e rang de l’épreuve de l’épée par équipes aux Jeux panaméricains de 2015 à Toronto. Il a terminé sa saison 2014-2015 à la 44e place au classement mondial, son meilleur résultat en carrière. En 2011, Maxime a quitté sa famille, ses amis et son travail afin de s’entraîner et d’enseigner l’escrime à temps plein auprès de Vango Fencing, en Chine, qui a défrayé les coûts de son voyage et de son entraînement. Il est revenu au Canada quatre ans plus tard quand le club a ouvert une succursale à Toronto. Il profite ainsi d’un environnement d’entraînement optimal pour la période de qualification olympique. Maxime a pris part à ses premiers Jeux olympiques à Rio, en 2016.

À propos de Maxime

Famille : Il est le fils de Marcel Croteau et Marie-Josée Brinck. Sa sœur aînée s’appelle Kathleen Brinck-Croteau. Débuts : Il a commencé l’escrime à l’âge de 10 ans. Ses parents voulaient qu’il soit actif, et il a essayé le soccer, la natation, le judo, le taekwondo et le baseball, mais aucun de ces sports ne lui a plu. Il adorait jouer au pirate, il a donc eu le coup de foudre pour l’escrime naturellement. Après quelques années, il rêvait déjà des Jeux olympiques. Au-delà de l’escrime : Il aime lire, regarder Netflix, jouer au golf et à des jeux vidéo. Il travaille comme entraîneur et spécialiste du marketing auprès de Vango Fencing, qui prévoit ouvrir plusieurs centres d’escrime en Chine et à travers le monde (« Vango » signifie « universel »). Il est diplômé en génie informatique. Sickkids Hospital et CAMH Foundation sont deux organisations qui lui sont chères. Avant une compétition, il écoute toujours de la musique populaire pour ne pas penser à l’escrime parce que plus il pense, moins il est bon. Sa devise : « Change-le ou accepte-le. » On le surnomme Cocotte.