Comment ça fonctionne :

Le ski alpin s’est développé à partir du ski de fond, lorsque la pratique de ce sport a évolué vers les pentes. Le Norvégien Sondre Norheim est considéré comme le père du ski moderne et on lui doit l’invention des skis à bord incurvés avec des fixations rigides aux talons qui permettent de négocier plus facilement les virages tout en maintenant de la vitesse sur les pistes. Le ski alpin gagna en popularité au 19e siècle, alors qu’il faisait son apparition dans d’autres régions montagneuses de l’Europe et de l’Amérique du Nord.

L’Équipe olympique canadienne 2014 – ski alpin

Le ski alpin a fait ses débuts olympiques à Garmisch-Partenkirchen en 1936 et est le deuxième sport à avoir inclus des épreuves féminines au programme des Jeux olympiques d’hiver (après le patinage artistique). Lorsqu’il a fait son entrée aux Jeux olympiques d’hiver, le ski alpin ne comprenait qu’une seule épreuve disputée aussi bien par les hommes que par les femmes; il s’agit du combiné qui comprenait les épreuves de descente et de slalom. Depuis les Jeux de St. Moritz en 1948, les courses de descente et de slalom sont organisées séparément.

Le concept qui sous-tend le ski acrobatique est très simple : le skieur le plus rapide remporte l’épreuve. Il n’y a pas de face à face, car chaque skieur concourt contre le chronomètre. Ce dernier est réglé au centième de seconde près (0,01). Le parcours que doivent suivre les skieurs est indiqué par une série de portes par lesquelles ils doivent passer. Il existe à l’heure actuelle 10 épreuves olympiques, dont cinq masculines et cinq féminines. La descente et le super-G sont souvent désignés comme étant des épreuves de vitesse tandis que le slalom et le slalom géant sont considérés comme des épreuves techniques. Le super combiné requiert vitesse et habiletés techniques.