Biographie :

Valérie Grenier a attiré l’attention sur la scène internationale pour la première fois en 2015 aux Championnats du monde juniors, où elle a remporté la médaille de bronze en slalom géant et a atteint le 5e rang à l’épreuve de descente. Un an plus tard, elle a été double médaillée aux Mondiaux juniors, remportant la médaille d’or en descente et l’argent en super‑G à 19 ans seulement. Après ses débuts en coupe du monde au super‑G à Lac‑Louise, en décembre 2014, Valérie a créé la surprise en janvier 2015 avec sa 3e place au super‑G de Saint‑Moritz, son troisième départ en carrière sur le circuit.

Elle s’est mise à concourir sur le circuit élite international à temps plein à partir de la saison 2016‑2017. Elle passait le plus clair de son temps sur le circuit de la coupe nord-américaine auparavant, où elle avait terminé la saison 2015‑2016 en 2e place au classement général. Elle a fait ses débuts aux Championnats du monde en 2015. Sa 19e place au super‑G a été un des moments forts de cette saison, car il s’agissait de la meilleure performance canadienne à cette épreuve.

À PyeongChang 2018, Valérie a terminé en 23e position à l’épreuve du super-G, en 21e position à l’épreuve de la descente et a réalisé le meilleur résultat canadien de l’histoire au combiné alpin en terminant 6e.

À propos de Valérie

Débuts : Elle a aimé faire du ski dès la première fois qu’elle a essayé, avec l’équipement de ski de son frère quand elle avait 2 ans. Quand ses parents ont essayé de lui enlever l’équipement, elle a commencé à pleurer donc ils l’ont inscrite à des leçons. Elle a commencé à faire de la compétition à 7 ans et a intégré l’équipe provinciale du Québec à 16 ans. Deux ans plus tard, elle faisait partie de l’équipe nationale de la Coupe du monde. Au‑delà du ski alpin : Elle aime le ski nautique, le vélo de montagne et de route, le tennis et la lecture. Quand elle était plus jeune, elle avait comme idole Mélanie Turgeon et portait un autocollant à son effigie sur son casque. En 2016, elle a subi une opération chirurgicale pour le syndrome chronique des loges musculaires de la jambe aux tibias et a dû apprendre à renforcer d’autres muscles des jambes afin de s’en servir.