Comment ça fonctionne :

La popularité du cyclisme sur des pistes de bois intérieures remonte aux années 1870, alors que les premières compétitions officielles ont lieu. Ces pistes faisaient en sorte que les compétitions de cyclisme pouvaient être disputées toute l’année sans contraintes météorologiques. Ces pistes ressemblaient beaucoup aux vélodromes modernes qui existent de nos jours. Les pistes des vélodromes utilisés aux Jeux olympiques doivent mesurer 250 mètres et comporter deux lignes droites jointes par deux virages très inclinés. Les pistes doivent être conçues de manière à accommoder de façon sécuritaire des vitesses allant de 85 à 110 km/h.

Les vélos de piste ne possèdent pas de freins et sont à pignons fixes, de sorte que le pistard doit pédaler jusqu’à l’arrêt du vélo. Pour arrêter, les pistards exercent une pression arrière sur les pédales. Pour réduire la résistance à l’air, les athlètes portent des combinaisons moulantes et des casques aérodynamiques. Les vélos de piste ont aussi des roues pleines et, pour les épreuves chronométrées, des guidons spéciaux favorisant l’aérodynamisme.

Monique Sullivan

Le cyclisme sur piste a fait partie des premiers Jeux olympiques de l’ère moderne en 1896. Il a été présent à tous les Jeux suivants, à l’exception de Stockholm 1912 où le seul vélodrome de cette ville a été démoli pour faire place à la construction du nouveau stade olympique. Les Jeux olympiques de 1976 à Montréal ont été les premiers Jeux où le cyclisme sur piste a eu lieu sur une piste intérieure. Les épreuves féminines de cyclisme sur piste ont fait leurs débuts à Séoul 1988 avec la présence de l’épreuve de sprint individuel. Le cyclisme sur piste fait partie du programme panaméricain depuis 1951, année où les Jeux panaméricains ont eu lieu pour la toute première fois.

OLY COC London 2012