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Quel est votre moment préféré des Jeux de Sotchi? (Sondage)

Quel est votre moment préféré des Jeux de Sotchi? (Sondage)

By Callum Ng

Votez pour votre moment préféré au bas de la page. Vous pouvez voter une fois par jour jusqu’au 5 juin.

À Sotchi, la deuxième équipe ayant travaillé le plus fort était bien l’équipe éditoriale du site Olympique.ca, n’est-ce pas? Est-ce que j’ai raison? Levez la main si vous êtes d’accord!

Ce qui est certain, c’est que nous n’avons pas beaucoup dormi; mais même avec les yeux bouffis, nous avons pu profiter de 16 journées d’exploits rouges et blancs.

Quelques mois après les Jeux, tandis que nous nous préparons à honorer nos athlètes à l’occasion de la Célébration de l’excellence en Alberta, nous avons décidé de vous faire part de nos moments préférés de Sotchi 2014.

Avec qui êtes-vous d’accord? Votez au bas de la page et racontez-nous votre moment préféré de Sotchi. @OlympiqueCanada

Embrayage, Asif Hossain, éditeur communautaire

Humphries & Moyse at Sochi 2014

Après un début canon qui l’avait vu remporter neuf médailles (dont quatre d’or) au cours des quatre premières journées des Jeux, le Canada a connu une pénurie de médailles d’or pendant sept jours, du 12 au 18 février. Avec notre place au tableau des médailles en chute libre, nous avons tourné notre regard vers Kaillie Humphries et Heather Moyse pour un peu de répit. Et elles ne nous ont pas déçus. Après les deux premières descentes, les États-Unis semblaient en excellente position pour détrôner nos championnes féminines de bobsleigh, avec une avance cumulative de 0,23 seconde. Mais grâce au pilotage quasi impeccable de Humphries, malgré la pression, les Canadiennes ont réussi à profiter des erreurs techniques commises par leurs rivales américaines pendant la deuxième journée et à l’emporter par une avance de 0,10 seconde. Ce rattrapage de 0,33 seconde est l’une des remontées les plus spectaculaires des Jeux à Sotchi, et il a redonné au Canada une ambiance festive qui lui a permis de finir les Jeux en force avec 10 médailles d’or.

Alex le Grand, Steve Boudreau, éditeur de communautés

Alex Bilodeau

Il serait bête, non, irresponsable de ne pas inscrire au palmarès des meilleurs moments des Jeux à Sotchi l’exploit d’Alex Bilodeau, qui a réussi à conserver sa médaille d’or. Alex a été à la hauteur de sa victoire légendaire à Vancouver et a fait une descente finale incroyable en surmontant un immense stress pour défaire son principal rival et champion actuel de la Coupe du monde, Mikaël Kingsbury. La dernière descente très inspirante de la carrière olympique d’Alex Bilodeau n’a d’égal que la façon dont il s’est comporté par la suite : il est allé étreindre son frère, puis a fait l’éloge de Kingsbury, de ses entraîneurs et du Mouvement olympique.

Un geste honorable, Janet Kwan, stagiaire des médias numériques

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Lorsqu’il a été révélé que Gilmore Junio avait cédé sa place à l’épreuve de 1 000 m à son coéquipier Denny Morrisson, la plupart d’entre nous ont été pris par surprise. Qui renoncerait volontairement à sa chance de participer aux Jeux olympiques? Mais dans un geste témoignant parfaitement de l’esprit olympique, Gilmore a affirmé ne vouloir que le meilleur pour son équipe, même si cela signifiait qu’il ne serait pas sur la glace. Le cadeau altruiste d’un ami est devenu l’un des moments des Jeux dont on a le plus parlé quand Denny Morrisson a remporté la médaille d’agent, sa première médaille olympique individuelle, quatre ans après des résultats très décevants à Vancouver. Au moment idéal, Denny a réalisé l’une de ses meilleures performances, encouragé par les partisans canadiens à la maison et par Gilmore dans les gradins. Grâce à cette dose de confiance, Morrisson a également réussi à remporter le bronze à l’épreuve de 1 500 mètres. Puisqu’il est celui qui a remporté les médailles, c’est évidemment lui que nous avons honoré; mais à ses côtés depuis le début se trouvait celui qui a rendu sa victoire possible, et n’est certainement plus un héros méconnu.

Âmes sœurs, Marie-Ève Leclerc, stagiaire des médias numériques

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Même avant le début des Jeux olympiques, les gens étaient très curieux d’en apprendre davantage sur les trois sœurs québécoises participant à l’épreuve féminine des bosses. Les noms de Maxime, de Chloé et de Justine Dufour-Lapointe n’étaient pas encore très connus, mais tout cela allait changer dès la première journée des Jeux à Sotchi. Bien que Maxime n’ait pas réussi à se rendre en finale, Chloé et Justine se sont classées pour la finale en deuxième et troisième places, derrière la favorite américaine Hannah Kearney. Lors d’une descente finale toute en rebondissements, tard en soirée au centre alpin Rosa Khutor, Justine a effectué une incroyable remontée de la troisième place pour remporter l’or tandis que Chloé a remporté l’argent; les deux sœurs ont terminé devant Kearney, qui a été incapable de les détrôner dans la dernière descente de la soirée. Ce doublé sur les plus hautes marches du podium a ravi les partisans canadiens et représente le début d’une véritable histoire d’amour entre eux et les sœurs Dufour-Lapointe.

Le poteau, Mark Nadolny, coordonnateur des médias numériques

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Au cours de la partie pour la médaille d’or, l’équipe féminine de hockey du Canada accusait un retard de 2 points face aux États-Unis avec seulement 3 minutes à jouer. Puis, un miracle est survenu! Tout d’abord, Brianne Jenner a marqué et ainsi réduit l’avance des Américaines à un seul but. Peu après, le Canada ayant rappelé au banc sa gardienne de but pour se procurer un avantage numérique, on a vu la rondelle parcourir la glace et tout juste frapper le poteau avant de s’éloigner du filet désert. L’incident évité de justesse a redonné espoir aux Canadiennes, tout particulièrement à Marie-Philip Poulin, qui a non seulement marqué le but égalisateur avec une seule minute à jouer en temps réglementaire, mais aussi le but en prolongation qui allait donner à son équipe la médaille d’or. Une histoire qui s’est terminée comme dans les livres et n’aurait pas pu finir sur une meilleure note.

Le dollar chanceux, Callum Ng, rédacteur/producteur principal

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Au cours des journées qui ont précédé les Jeux à Sotchi, les discussions sur l’équipe masculine de ski alpin portaient principalement sur Erik Guay. Et cela semblait approprié, puisqu’il est sans aucun doute le meilleur skieur de sa génération. À l’épreuve masculine de descente toutefois, Guay a terminé au 10e rang, une place respectable, mais qui laissait présumer que le fossé de 20 ans entre les médailles olympiques du Canada en ski alpin allait continuer de se creuser. Toutefois, Jan Hudec n’avait pas dit son dernier mot! Avec une performance manifestement excellente le jour de la compétition, l’athlète de Calgary a dévalé la piste de super-G pour terminer en 3e place ex aequo avec l’Américain Bode Miller. C’était aussi bien qu’une médaille d’or pour Hudec, qui a persévéré malgré de multiples opérations importantes aux genoux de même qu’une hernie discale au bas du dos seulement quelques semaines auparavant. Et dans une touche canadienne toute particulière, le jour avant la compétition, Hudec avait pris le soin d’enfouir une pièce d’un dollar canadien dans la neige tout près de la ligne d’arrivée. Pendant sa rencontre avec les médias après la descente, l’athlète a retrouvé son « dollar chanceux » et a pu quitter Sotchi avec deux pièces de métal précieux.

Les étreintes, Paula Nichols, recherchiste en chef

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Peut-être est-ce parce que je me passionne beaucoup pour le patinage artistique. Ou peut-être est-ce parce que j’étais présente pour assister aux épreuves se déroulant au Palais des sports de glace « Iceberg ». Mais quand je repense à mon moment préféré des Jeux, la première chose qui me vient en tête est la panoplie d’étreintes données et reçues par les patineurs canadiens à l’occasion de la toute première épreuve olympique par équipes. Habituellement, le patinage artistique se compose d’épreuves individuelles. Il peut être difficile pour les athlètes d’attendre seuls au centre de la glace avant leur performance ou d’attendre leurs résultats par la suite, mais quelque chose d’extraordinaire s’est produit à Sotchi. Contrairement aux autres pays dont les équipes ne semblaient se composer que d’un groupe d’individus, les membres de l’équipe du Canada se sont rassemblés pour encourager, consoler et féliciter leurs coéquipiers. Pendant les trois jours de compétition, la section canadienne de la zone réservée aux étreintes et aux larmes a été remplie à craquer; on y trouvait même parfois des patineurs qui ne participaient pas à l’épreuve par équipe. Il y avait donc toujours une immense foule pour accueillir les athlètes après leur performance. Cette merveilleuse expérience s’est soldée par l’obtention d’une médaille d’argent; les membres de l’équipe canadienne se sont tenus par la main pour sauter tous ensemble sur le podium et se donner une dernière étreinte sur la glace avant de retourner dans la zone réservée aux étreintes et aux larmes pour une séance photo en équipe. Quelle merveilleuse illustration de ce qu’est l’expérience olympique!

SONDAGE

Vous avez un moment préféré des Jeux de 2014 à Sotchi qui ne se trouve pas dans cette liste? Faites-nous-en part dans la section de commentaires ci-dessous.

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By Callum Ng

Rédacteur et homme des médias. Rédacteur principal et producteur pour Olympique.ca. Rêveur, réalisateur et conteur. Découvrez ce qui vous passionne.

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