Cameron Smedley franchit une porte en canoë slalom.Dave Holland/COC
Dave Holland/COC

Sports de pagaie – Slalom paddle

Résumé du sport

Slalom paddle à Los Angeles 2028

Site de compétition : OKC Whitewater Center

Dates des compétitions : du 14 au 22 juillet (jours 0 à 8)

Épreuves : 6 (3 masculines et 3 féminines)

Épreuves masculinesÉpreuves féminines
K-1 (kayak monoplace)
C-1 (canoë monoplace)
X-1 (kayak cross)
K-1 (kayak monoplace)
C-1 (canoë monoplace)
X-1 (kayak cross)

Stephen Hosier / COC

Les six épreuves olympiques de slalom paddle (anciennement appelées slalom en canoë-kayak) sont disputées individuellement. Les hommes et les femmes participent aux épreuves de K-1 (kayak), de C-1 (canoë) et de X-1 (kayak cross).

En canoë, les athlètes utilisent une pagaie simple et pagaient à genoux dans l’embarcation, les jambes repliées sous le corps. En kayak, ils utilisent une pagaie double et sont assis dans leur embarcation.

Haley Daniels dans son canoë.
Leah Hennel / COC

Les épreuves de K-1 et de C-1 commencent par une ronde de qualification en deux descentes, dont seul le meilleur temps de chaque athlète est retenu. Les athlètes qualifiés passent ensuite à la demi-finale, qui se déroule en une seule descente. Les 12 embarcations les plus rapides accèdent à la finale, également disputée en une seule descente. À chaque descente, les athlètes franchissent individuellement une série de 18 à 25 portes suspendues au-dessus de l’eau. La disposition des portes est modifiée entre les descentes. Au moins six portes doivent être franchies en remontant le courant. Elles sont rouges, tandis que les portes à franchir dans le sens du courant sont vertes.

Les parcours mesurent entre 150 et 400 mètres et prennent généralement de 90 à 110 secondes à terminer. Une pénalité de deux secondes est ajoutée au temps d’un athlète si son corps, son embarcation ou sa pagaie touche une porte. Une porte manquée entraîne une pénalité de 50 secondes.

Keenan Simpson pendant une épreuve de slalom cross.
David Jackson / COC

Les courses de kayak cross commencent avec quatre athlètes dans leur embarcation, qui descendent simultanément une rampe située à deux mètres au-dessus de l’eau. Ils s’élancent ensuite sur le parcours, qui comprend de quatre à six portes à franchir dans le sens du courant et deux paires de portes à franchir à contre-courant. Pour ces dernières, les athlètes peuvent choisir de passer à gauche ou à droite. La compétition se déroule selon un format à élimination directe : les deux premiers de chaque manche accèdent à la ronde suivante, jusqu’à ce qu’il ne reste que quatre athlètes pour disputer la finale et les médailles.

Les contacts accidentels entre les embarcations sont permis, mais un athlète ne peut pas délibérément ralentir un adversaire. Chaque participant doit également effectuer un esquimautage obligatoire, une rotation complète de 360 degrés de son kayak, dans une zone précise du parcours. En kayak cross, la réussite repose davantage sur les tactiques employées par les athlètes que sur la seule vitesse.

L’histoire olympique du slalom paddle (avant Los Angeles 2028)

Le Canada participe aux épreuves de slalom paddle depuis les débuts de ce sport aux Jeux olympiques. Bien qu’aucun athlète canadien n’ait remporté de médaille, David Ford s’est approché le plus près du podium en terminant au quatrième rang de l’épreuve masculine de K-1 à Athènes 2004. Médaillé à deux reprises aux Championnats du monde, il a participé à cinq Jeux olympiques consécutifs, à partir de Barcelone 1992.

Un athlète en kayak slalom
LA PRESSE CANADIENNE / COC / ANDRÉ FORGET

Meilleurs résultats olympiques du Canada par épreuve en slalom paddle

Chez les femmes, les meilleurs résultats du Canada sont les huitièmes places obtenues en K-1 par Joanne Woods à Barcelone 1992 et Margaret Langford à Atlanta 1996. En C-1 masculin, le meilleur résultat canadien est la neuvième place de Jamie Cartwright à Athènes 2004. Chez les femmes, Lois Betteridge a terminé au 19e rang en C-1 à Paris 2024. Elle détient également le meilleur résultat olympique canadien en kayak cross, avec une 24e place lors de la première présentation de cette épreuve aux Jeux olympiques de Paris 2024.

L’histoire olympique du slalom paddle

Les épreuves de slalom paddle ont été inscrites pour la première fois au programme olympique à Munich 1972. Le sport a toutefois été absent des Jeux pendant 20 ans, avant de revenir de façon permanente au programme olympiques à partir de Barcelone 1992.

Jusqu’aux Jeux de Rio 2016, le programme comprenait trois épreuves masculines (K-1, C-1 et C-2) et une épreuve féminine (K-1). À Tokyo 2020, le sport a atteint la parité entre les hommes et les femmes : l’épreuve féminine de C-1 a été ajoutée au programme en remplacement de l’épreuve masculine de C-2. les femmes participaient ainsi pour la première fois aux épreuves olympiques de canoë. Un autre changement a été apporté à Paris 2024 avec l’ajout d’une épreuve de kayak cross chez les hommes et d’une autre chez les femmes.

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