Comment ça fonctionne :

Test suprême des habiletés équestres, le concours complet regroupe trois disciplines : le dressage, le cross-country et les sauts. À l’origine, le concours complet servait à mettre à l’épreuve les officiers de l’armée et à comparer l’entraînement des cavaleries des différents pays.

Hommes et femmes concourent côte à côte dans les épreuves individuelles et par équipes, qui se déroulent en parallèle. Les pointages des trois compétitions comptent pour les deux épreuves. La compétition débute par le dressage, qui s’échelonne sur deux jours et met à l’épreuve l’obéissance, la flexibilité et la complicité du cheval avec son cavalier alors qu’ils exécutent une série de mouvements imposés. Le troisième jour est consacré au cross-country, un test de la force, du courage, de la forme et de l’endurance du cavalier et de sa monture, appelés à négocier dans un délai prescrit un parcours d’environ 6 km parsemé d’une quarantaine d’obstacles (bois, murs de pierre, eau, buttes, fossés). Deux épreuves de saut couronnent la compétition le quatrième jour; la première détermine les résultats finaux de l’épreuve par équipe, tandis que la deuxième clôt l’épreuve individuelle.

Eric Lamaze aux Jeux panaméricains de Toronto, en 2015.

Eric Lamaze aux Jeux panaméricains de Toronto, en 2015.

Le Canada aux Jeux olympiques

La seule médaille remportée par le Canada au concours complet est la médaille de bronze obtenue par Brian Herbinson, James Elder et John Rumble en 1956. Les règles de quarantaine australiennes interdisant le voyage de chevaux à Melbourne à l’époque, les épreuves équestres ont été tenues à Stockholm, en juin, six mois avant l’ouverture officielle des Jeux. Pour Elder, c’est la première de ses six participations olympiques, le troisième plus grand nombre pour un Canadien.