Skate Canada/Stephan Potopnyk
Skate Canada/Stephan Potopnyk

2026-27 : une saison de changements pour le patinage artistique canadien

Si vous n’avez pas suivi le patinage artistique canadien sur les réseaux sociaux au cours de l’été, sachez que le paysage sera bien différent pour la saison 2026-2027 — particulièrement en danse sur glace et en couple.

À la suite de leur émouvante médaille de bronze olympique, Piper Gilles et Paul Poirier ont annoncé qu’ils ne participeraient pas au circuit du Grand Prix de l’ISU, préférant se consacrer à des tournées et explorer d’autres projets.

Leurs successeurs désignés, Marjorie Lajoie et Zachary Lagha, ont quant à eux surpris tout le monde au début du mois de mai en révélant qu’ils se séparaient après 15 ans de collaboration. En l’espace de quelques semaines, ils ont tous les deux annoncé avoir formé de nouveaux partenariats.

Lajoie a uni ses forces à celles de Jean-Luc Baker, un olympien ayant représenté les États-Unis à quatre reprises aux Championnats du monde au sein d’un duo affectueusement surnommé « Bakerie » par les amateurs (et adopté par les patineurs eux-mêmes). De son côté, Lagha s’est associé à Hannah Lim, une partenaire d’entraînement à Montréal qui représentait auparavant la Corée du Sud — notamment à Milano Cortina 2026 — avant la fin de son duo en avril.

C’était par contre loin d’être la seule séparation marquante.

Alicia Fabbri et Paul Ayer, médaillés de bronze nationaux en 2024 et 2025, ont annoncé qu’ils se séparaient après huit ans passés ensemble et ont depuis formé de nouveaux duos. Lily Hensen et Nathan Lickers, partenaires depuis 15 ans et deux fois parmi les cinq meilleurs aux championnats nationaux, ont également mis un terme à leur parcours commun.

Si vous suivez toujours, cela laisse les Olympiens Marie-Jade Lauriault et Romain Le Gac comme le duo senior de danse sur glace le mieux classé toujours intact au Canada.

Pendant ce temps, dans la discipline en couple, Lia Pereira et Trennt Michaud font désormais partie de l’élite mondiale après leurs performances olympiques impressionnantes et leur médaille de bronze aux Championnats du monde. Derrière, il commence cependant à avoir du mouvement.

Deanna Stellato-Dudek et Maxime Deschamps ne sont plus là — ce dernier a pris sa retraite, tandis que Stellato-Dudek s’est tournée vers un nouveau partenariat aux États-Unis. Kelly-Ann Laurin et Loucas Éthier, triples médaillés de bronze canadiens, se sont également séparés; ce dernier forme désormais un duo avec Fiona Bombardier.

Deux couples médaillés aux Championnats du monde juniors 2026 sont prêts à faire le grand saut sur la scène internationale senior : les médaillés d’or Ava Kemp et Jonathan Elizarov ainsi que les médaillés d’argent Jazmine Desrochers et Kieran Thrasher.

Avez-vous réussi à tout suivre?

Si vous voulez en savoir plus sur les objectifs de certains de ces duos pour la saison à venir, voici les détails recueillis lors du camp de haute performance de Patinage Canada.

Danse du glace

Dès qu’ils se sont pris par la main pour la première fois en mai, Lajoie et Baker savaient que l’été serait exigeant pour développer leur nouveau partenariat. Tout d’abord, Baker n’avait pas patiné dans un environnement compétitif depuis l’automne 2022, moment où son ancienne partenaire Kaitlin Hawayek et lui avaient pris du recul à la suite de plusieurs blessures et d’enjeux de santé mentale. Entre-temps, il était devenu un chorégraphe très sollicité et avait lancé une entreprise visant à aider les patineurs à développer leurs habiletés sur la glace et hors glace.

« Dès le premier tour de piste où nous avons patiné ensemble, je lui ai dit : « Si on est pour se lancer là-dedans, tu dois comprendre que je serai parti une bonne partie de l’été », a expliqué Baker au sujet des obligations contractuelles qu’il devait respecter.

Marjorie Lajoie et Jean-Luc Baker patinent lors d’une séance d’entraînement à Montréal (Patinage Canada/Antoine Saito)

Lajoie n’a pas hésité une seconde, s’est lancée dans l’aventure et a voyagé avec Baker en France, en Suisse et à Boston, où ils ont profité d’autant d’heures d’entraînement que possible autour de ses engagements professionnels, avec l’objectif d’apprendre à se connaître au maximum et de comprendre comment l’autre réfléchit et travaille.

Ils estiment n’avoir patiné ensemble qu’une semaine en mai, quatre ou cinq jours en juin, une semaine et demie en juillet, et enfin leur plus longue période, deux semaines et demie en août, pour préparer la saison.

Ce sacrifice en valait la peine sachant le potentiel qu’ils ont identifié ensemble.

« Lors de notre premier essai, nous avons tous les deux été vraiment surpris de voir à quel point la communication et le patinage étaient naturels », a souligné Lajoie, qui a précisé qu’ils partagent beaucoup de similitudes, ce qui a rendu l’adaptation à un nouveau partenariat plus facile qu’elle ne l’avait anticipé.

Ils ont un plan sur quatre ans qui culmine avec une participation aux Jeux d’Alpes 2030. Avec cet objectif ultime en tête, ils ne s’imposent pas la pression de se lancer sur la scène internationale avant d’être prêts. Ils doivent participer au Trophée Finlandia et au Trophée NHK à la fin du mois de novembre, soit les deux dernières des six étapes du circuit du Grand Prix de l’ISU.

« Il y a eu une période d’adaptation importante au cours des trois derniers mois, autant pour mon corps que pour réapprendre à vivre au rythme intense d’un athlète d’élite. Nous voulons donc nous assurer de bâtir les choses sainement et d’établir de solides fondations pour les trois prochaines années et demie », a mentionné Baker.

Ils s’entendent tous les deux pour dire que de tous les éléments de danse sur glace, les séquences de pas ont été les plus faciles à apprivoiser avec un nouveau partenaire.

« Je trouve que ça se passe assez naturellement entre nous », a souligné Lajoie.

Trouver la synchronisation sur leurs twizzles s’est toutefois avéré un peu plus complexe, principalement parce qu’ils traînent chacun plus d’une décennie de mémoire musculaire basée sur des techniques distinctes. Ils exécutent aussi des portés d’un style différent de ce à quoi Lajoie était habituée. De plus, comme Baker est gaucher, ils tournent dans le sens inverse de ses repères habituels, ce qui a obligé la patineuse à négocier avec quelques étourdissements.

Ils ont tout de même des objectifs à court terme pour cette saison : décrocher le titre national, terminer parmi les huit premiers aux championnats du monde et maintenir le Canada parmi les nations dominantes en danse sur glace.

Hannah Lim et Zachary Lagha au camp de haute performance Patinage Canada 2026 à Mississauga, en Ontario (Patinage Canada/Stephan Potopnyk)

Lim et Lagha suivent quant à eux une trajectoire différente. Comme Lim représentait la Corée du Sud la saison dernière, elle doit patienter un an avant d’être admissible à compétitionner pour le Canada sur la scène internationale. Même si cela limite pour l’instant leurs occasions de compétition aux épreuves domestiques, ils considèrent que cette situation leur apportera des bénéfices à long terme, eux qui visent également les Jeux olympiques d’hiver en 2030.

« C’est, d’une certaine façon, une année de repos, mais aussi une période où nous pouvons commencer à établir nos bases, définir notre identité et construire là-dessus », a affirmé Lim. Elle a admis plus tôt cet été qu’elle ressentirait sans doute un peu de jalousie et de frustration en voyant leurs amis partir pour les étapes du Grand Prix, mais qu’ils allaient canaliser cette énergie pour continuer à progresser à la maison.

Les Championnats nationaux en janvier représenteront leur plus importante compétition de la saison, et ils aimeraient monter sur le podium. Ils ont déjà fait leur première sortie officielle au début du mois d’août lors des Championnats d’été du Québec, où ils ont présenté leur danse rythmique sur le thème de La Belle au bois dormant. Un choix musical naturel, compte tenu de leur formation respective en ballet classique.

« Je pense que nous avons un style de patinage et une approche envers la danse similaires », a mentionné Lagha, qui soulignait plus tôt cet été qu’il ne leur avait fallu qu’environ une semaine sur la glace pour arrimer leurs réflexes. « La chorégraphie s’est faite facilement et c’est agréable de travailler ensemble. »

Lim a ajouté que leurs similitudes étaient frappantes lorsqu’ils s’observaient dans le miroir pendant leurs cours de ballet en duo.

« La façon dont nous plaçons nos coudes, nos poignets, nos bras, tout ça nous vient très naturellement. La manière de tourner la tête ou de bouger les épaules aussi. C’est très rafraîchissant de constater cela », a indiqué Lim.

Les médaillés de bronze nationaux en titre, Lauriault et Le Gac, prennent quant à eux les choses une année à la fois. À 30 et 31 ans respectivement, ils ont encore des éléments à explorer sur le circuit compétitif, tout particulièrement avec leur équipe d’entraîneurs menée par Scott Moir, avec qui ils ont seulement commencé à collaborer l’an dernier.

Marie-Jade Lauriault et Romain Le Gac, de l’équipe du Canada, participent à l’épreuve de danse rythmique en patinage artistique aux Jeux olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, en Italie, le lundi 9 février 2026 (Danielle Earl/COC)

« Tant que nous avons des idées, de la passion et que nous aimons ce que nous faisons, nous allons continuer », a affirmé Lauriault.

Reconnus pour leurs portés innovantes, Lauriault et Le Gac forment un duo capable d’apporter une touche d’humour sur la glace. La preuve en est leur choix de thématique pour leur danse rythmique : « Mr. Bean va à son cours de danse ».

« Nous avons beaucoup ri tout au long du processus chorégraphique », a raconté Lauriault. « C’était un côté inattendu de Scott, de voir cette facette comique, et ça a été vraiment amusant de monter ce programme. »

De leur côté, Layla Veillon et Alexander Brandys, qui ont terminé quatrièmes aux Championnats du monde juniors 2026, cherchent à faire leur marque à leur première année chez les seniors. Également entraînés par Moir et son groupe à London, en Ontario, ils feront leurs débuts sur le circuit du Grand Prix de l’ISU à l’occasion des Internationaux de Patinage Canada à la fin du mois d’octobre.

« De toute évidence, nous voulons impressionner et, même s’il s’agit de notre première année, montrer que nous formons un bon duo et que nous allons continuer de nous battre pour nous hisser parmi l’élite », a indiqué Veillon, ajoutant que l’un de leurs objectifs est de percer le top 5 lors des Championnats nationaux en janvier.

Paires

Pereira et Michaud qualifient leur médaille aux Championnats du monde de « cadeau qui ne cesse de donner ».

« Tu célèbres sur le moment, tu montes sur le podium, puis quelques mois plus tard, tu te retrouves tête de série pour le Grand Prix », a lancé Pereira en riant à propos de la nouvelle réalité qui vient avec le fait d’appartenir à l’élite mondiale.

Les Canadiens Lia Pereira et Trennt Michaud célèbrent leur prestation lors du programme libre en couple aux Championnats du monde de patinage artistique à Prague, en République tchèque, le jeudi 26 mars 2026. (AP/Petr David Josek)

Lorsqu’ils prendront part aux Internationaux de Patinage Canada et au Trophée Finlandia, ils seront le couple le mieux classé de chacune des compétitions.

« L’an dernier, nous avons simplement survolé chaque événement en gagnant de plus en plus de confiance, et ça n’a pas changé », a expliqué Michaud à propos de leur ascension. « Lors des journées plus difficiles, c’est rassurant de se dire : « On est capables, on sait faire ces choses-là. » »

Ils ne tiennent rien pour acquis pour autant.

« L’un des grands attraits du sport, si on le regarde sous le bon angle, c’est qu’on peut toujours apprendre de nouvelles choses et continuer à progresser, et c’est ce que nous essayons de faire », a-t-il ajouté.

Un aspect de leur patinage auquel ils portent une attention particulière cette saison est le peaufinement de leur fluidité sur la glace. Ils sont satisfaits de la constance atteinte sur leurs éléments techniques — triple vrille de niveau 4, portés solides, sauts et sauts lancés réguliers —, mais ils souhaitent franchir un cap supplémentaire sur le plan de l’interprétation.

« Nous avons toujours été reconnus pour notre vitesse et notre puissance, mais nous voulons continuer à allier cette puissance à la grâce, avec plus d’amplitude et d’aisance. Je crois que c’est ce qui ressort chez les meilleurs patineurs de chaque discipline : cette impression de fluidité et d’effort minimal dans chacun de leurs mouvements. C’est vraiment un mot d’ordre pour nous, comme ça l’était déjà la saison passée : trouver la façon d’avoir l’air encore plus fluides tout en restant solides comme duo », a résumé Pereira.

Lia Pereira et Trennt Michaud, du Canada, participent à l’épreuve de couple lors des Jeux olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, à Milan, le vendredi 6 février 2026 (Leah Hennel/COC)

Le programme court de l’an dernier, patiné sur une ballade mélancolique de Jessie Ware, avait conquis le public. Cette saison, ils ont pris une direction complètement opposée en misant sur des rythmes latins.

« C’était dans notre liste de lecture et je me rappelle l’avoir écoutée et avoir eu un réel coup de cœur. Je me disais : « Notre entraîneur y a pensé, mais je ne sais pas si Trennt va embarquer », s’est remémorée Pereira à propos de ses réflexions avant un dîner où elle a décidé de le laisser donner son avis en premier. « Il a dit : « J’aime vraiment la pièce latine. » Je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’on patine là-dessus, mais j’étais tellement contente quand on s’est tous les trois mis d’accord. »

Pour le programme libre, ils ont opté pour un style classique et contemporain — une tribune idéale pour mettre en valeur ce patinage ample et fluide qu’ils travaillent, tout en y intégrant quelques mouvements plus vifs et secs.

« C’est un peu comme si nous étions deux œuvres d’art et que la musique nous donnait vie », a expliqué Michaud au sujet de la trame narrative. « La musique commence à monter en intensité, et nous montons en puissance avec elle. »

Les Canadiens Ava Kemp et Yohnatan Elizarov participent à l’épreuve de programme libre en couple lors des Championnats des quatre continents de patinage artistique de l’ISU à Pékin, en Chine, le samedi 24 janvier 2026. (AP/Vincent Thian)

Kemp et Elizarov ont eu un premier avant-goût de la compétition internationale senior la saison dernière en terminant huitièmes aux Championnats des quatre continents de l’ISU à la fin du mois de janvier, avant d’être sacrés champions du monde juniors.

« Être sur la glace avec ces couples seniors nous a ouvert les yeux, et nous n’étions pas vraiment stressés lors de cette compétition », a souligné Elizarov. « C’était simplement une belle occasion pour nous; nous avons profité au maximum de chaque entraînement et je crois que cela nous a été vraiment utile. »

« Le fait de pouvoir observer tout ça au moment de faire le saut chez les seniors a été très bénéfique », a ajouté Kemp. « On s’est dit : d’accord, c’est dans cette direction qu’on veut aller. »

Un de leurs objectifs pour ce cycle de quatre ans est de maîtriser un quadruple saut lancé avec constance. C’est un élément sur lequel ils ont commencé à travailler avant de devoir rediriger leurs efforts vers la préparation des programmes de cette saison. Ce processus a notamment exigé l’apprentissage de toutes nouvelles portées, conformément à la mise à jour des règlements au niveau senior (poursuivez votre lecture pour en savoir plus à ce sujet).

Desrochers et Thrasher ont eux aussi hâte de prouver qu’ils ne sont pas simplement un couple junior de plus qui monte chez les seniors. Comme l’a résumé Desrochers, ils veulent être capables de trouver leur place.

Pour eux, le plus grand choc lié au passage chez les seniors est en lien avec le calendrier de la saison.

Les compétitions internationales juniors arrivent beaucoup plus tôt dans l’année. C’était donc étrange de ne pas maîtriser parfaitement leur nouveau programme libre inspiré de Bridgerton dès le mois de juillet, comme ils en avaient l’habitude.

Bien qu’ils aient eux aussi dû apprendre de toutes nouvelles portées, ils se sont consolés en constatant que tous les couples, peu importe leur niveau d’expérience, doivent composer avec les changements de règlements mis en place cette saison.

Nouvelle saison, nouveaux règlements

Comme c’est souvent le cas au début d’un nouveau cycle olympique, l’ISU a implanté d’importants changements dans la composition technique des programmes pour l’ensemble des quatre disciplines.

En danse sur glace, l’élément qui fait le plus parler est le retour d’un tracé imposé dans la danse rythmique. Pour les patineurs de catégorie senior cette saison, il s’agit de la Golden Waltz. Largement reconnue comme l’une des danses imposées les plus difficiles, elle est pratiquement nouvelle pour tout le monde, n’ayant pas figuré au programme des compétitions internationales depuis 15 ans.

« Nous étions heureux du retour [du tracé imposé]. Je trouve que c’est un excellent moyen d’acquérir de nouvelles habiletés en patinage artistique », a mentionné Lauriault. « C’est un défi. La Golden Waltz est une danse exigeante et elle nous pousse à apprendre de nouvelles choses. »

« Je suis vraiment reconnaissant que l’ISU ait choisi de réintroduire cela, parce que c’est très difficile et ça ne pardonne pas », a souligné Baker plus tôt cet été, précisant que les amateurs et les juges devront s’adapter au fait qu’il ne s’agit pas de la version exacte de la Golden Waltz que Tessa Virtue et Scott Moir avaient rendue célèbre lors des Championnats du monde de 2010, à l’époque où elle constituait une épreuve imposée à part entière.

« On va voir beaucoup d’interprétations différentes dans la façon de la patiner, les inclinaisons, les montées et les descentes, et je trouve ça vraiment génial. Mais je pense qu’il y aura un choc culturel pendant les deux premiers mois… jusqu’à ce que les gens réalisent que chacun a sa propre interprétation de ce que ce tracé peut donner. »

Dans le programme libre en couple, l’une des portées sera désormais une portée chorégraphique plutôt qu’une portée évaluée selon un niveau de difficulté. Une pirouette chorégraphique a également été ajoutée. En parallèle, la possibilité d’exécuter une combinaison de trois sauts a été retirée; seule une combinaison de deux sauts est désormais autorisée.

« C’est une bonne manière de rafraîchir un peu les choses sans devoir restructurer toute la discipline en couple », a affirmé Michaud.

« L’une des choses qu’on a observées au cours des deux dernières années, c’est une grande similitude dans les éléments exécutés par les meilleurs duos », a ajouté Pereira, soulignant que tout le monde misait sur des éléments assurant systématiquement un niveau de difficulté 4. « Je crois donc que la portée et la pirouette chorégraphiques vont réinjecter de la variété dans le patinage en couple, donner au public l’occasion d’être plus investi dans la performance et permettre à chacun d’apporter sa propre touche unique au programme. »

Vous pourrez voir les patineurs artistiques canadiens en action à chacune des étapes du Grand Prix de patinage artistique de l’ISU :

  • Grand Prix de France : 23 au 25 octobre
  • Internationaux Patinage Canada : 30 octobre au 1er novembre
  • Coupe de Chine : 6 au 8 novembre
  • Skate America : 13 au 15 novembre
  • Trophée Finlandia : 20 et 21 novembre
  • Trophée NHK : 27 au 29 novembre
  • Finale du Grand Prix ISU : 10 au 13 décembre