Mirela «Mimi» Rahneva est fraîchement revenue d’une huitième place à son premier championnat du monde de skeleton, mais il ya six ans, elle était une athlète de rugby à la recherche de son prochain défi.

Après avoir regardé la compétition intense de bobsleigh à Vancouver 2010, Mirela a décidé d’assister à un camp de recrutement où elle a impressionné les entraîneurs avec sa vitesse de départ explosive. À 5’6″ et 68 kg, elle a été jugée trop petite pour pousser un bob, mais elle a démontré un grand potentiel pour le skeleton.

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Elisabeth Vathje and Mirela Rahneva celebrate finishing first and third respectively at the Skeleton World Cup in Winterberg, Germany on Jan. 15, 2017. (Caroline Seidel/dpa via AP)

Elisabeth Vathje et Mirela Rahneva célèbre leurs première et troisième places à la Coupe du monde de Winterberg, en Allemagne, le 15 janvier 2017. (Caroline Seidel/dpa via AP)

Mirela s’est entraînée pendant deux ans au niveau provincial avant de se qualifier pour les circuits nord-américain et de la Coupe Europa. Cette saison, Mirela a fait ses débuts sur le circuit de la Coupe du monde et a déjà fait sa marque dans le monde du skeleton, avec quatre podiums, dont une victoire à l’étape de Saint-Mortiz.

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L’histoire de Mirela est semblable à celle de plusieurs autres athlètes de sports de glisse. Pendant des années, Bobsleigh Canada Skeleton a fait appel à des athlètes mûrs et dynamiques pour dénicher de nouveaux talents pour leur sport. Grâce au Camp des recrues RBC, ce processus est devenu beaucoup plus facile.

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BCS talent ID coach Esther Dalle with participants at RBC Training Ground in Toronto in 2016. Photo credit: Mike Palmer

Esther Dalle, coordonnatrice nationale du recrutement de Bobsleigh Canada Skeleton, avec les participants au Camp des recrues RBC de Toronto en 2016. Crédit photo: Mike Palmer

« Le bobsleigh et le skeleton sont tous deux des sports de deuxième génération. Beaucoup de nos athlètes viennent de l’athlétisme, du football ou du rugby, a expliqué Esther Dalle, coordonnatrice nationale du recrutement pour Bobseigh Canada Skeleton. Nous n’avons pas d’installations comme les patinoires de hockey dans tous les coins du pays, de sorte que les camps de recrutement de cette nature sont vraiment essentiels à l’avenir de notre sport. Nous recherchons des athlètes qui démontrent une grande vitesse et force. »

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«Le parcours de développement de Mimi est assez traditionnel pour son sport, dit Esther. La plupart des athlètes prennent environ 4-5 ans pour acquérir de l’expérience et courser sur différentes pistes dans le monde avant d’être sélectionnés pour les Coupes du monde. Les athlètes qui seront identifiés lors du Camp des recrues sont les plus susceptibles de faire leurs débuts olympiques en 2022, voire 2026. »

Vous avez bien lu! Les talents dénichés au Camp des recrues pourraient concourir aux Jeux olympiques de 2022 ou 2026.

Mirela Rahneva after winning her first World Cup in St. Moritz, Switzerland, on Jan. 20, 2017. (Urs Flueeler/Keystone via AP)

Mirela Rahneva après avoir remporté l’or à Saint-Moritz, le 20 janvier 2017. (Urs Flueeler/Keystone via AP)

Beaucoup d’athlètes vont tester un sport qu’ils n’ont jamais essayé auparavant. Cependant, comme Mirela l’a appris, essayer de nouvelles choses peuvent payer d’une manière importante.

«Il ne faut pas longtemps pour décider si vous aimez skeleton ou non, a partagé Mirela. C’était une nouveauté étrange et exaltante, j’ai été immédiatement accrochée. Quand vous commencez, vous ne savez évidemment pas ce que vous faites, mais à chaque course, vous avez un peu plus de familiarité avec votre traîneau et la piste. Vous l’aimez un peu plus et devenez un peu obsédé par les subtilités du sport. »

Bien que Mirela a seulement fait sa transition du rugby il ya six ans, son avenir en skeleton semble des plus prometteur à un an de PyeongChang 2018