Comment ça fonctionne :

Les origines du skeleton, tout comme celles du bobsleigh, remontent au 19siècle en Suisse. La piste de Cresta à St. Moritz est considérée comme le berceau du skeleton. C’est en effet sur cette piste que se sont déroulées les épreuves de skeleton lors des deux premières présences olympiques de la discipline, aux Jeux d’hiver de 1928 et de 1948. Le skeleton n’a retrouvé sa place au programme olympique que 54 ans plus tard, aux Jeux de 2002 à Salt Lake City.

L’Équipe olympique canadienne 2014 – skeleton

L’origine du mot « skeleton » n’est pas très claire. Il existe une version selon laquelle un Anglais, en 1892, aurait surpris ses amis avec un nouveau traîneau en métal qui ressemblait à un squelette (soit skeleton en anglais). Il en existe toutefois une autre qui veut que le mot « Skele » soit une forme incorrectement anglicisée du mot norvégien « Kjaelke ».

Le succès d’une descente de skeleton réside dans un bon départ. Pendant les premières secondes, les athlètes, qui portent des chaussures munies de crampons pour une meilleure adhérence à la surface glacée, courent près de leur traîneau en le tenant d’une main. Puis, ils plongent la tête la première sur le traîneau. Allongés à plat ventre, la tête en avant, les athlètes dirigent le skeleton avec de légers mouvements de l’épaule, de la tête ou du corps. Les épreuves de skeleton sont chronométrées au centième de seconde près.