Haltérophilie à Tokyo 2020

Site : Forum international de Tokyo

Date des compétitions : 25 au 29 juillet et 1er au 5 août (Jours 1 à 5, et 8 à12)

Épreuves : 14 (7 masculines et 7 féminines)

Fédération nationale : Haltérophilie Canada

Fédération internationale : Fédération internationale d’haltérophilie (IWF)

Avec sept épreuves masculines et sept épreuves féminines, l’haltérophilie parviendra à la parité hommes-femmes pour la première fois aux Jeux olympiques à Tokyo 2020.

Ce changement de programme a conduit à certains ajustements dans les catégories de poids. Chez les hommes, les catégories sont désignées par la limite maximale de poids permise, soit 61 kg, 67 kg, 73 kg, 81 kg, 96 kg, 109 kg et plus de 109 kg. Les femmes seront en compétition dans les catégories de 49 kg, 55 kg, 59 kg, 64 kg, 76 kg, 87 kg et plus de 87 kg.

L’haltérophilie est le test ultime de force ou les athlètes soulèvent un haltère composé d’une barre en acier (20 kg chez les hommes et 15 kg chez les femmes) sur laquelle on fixe des disques de poids (0,5 kg à 25 kg). Il existe deux types de soulèvements : l’arraché et l’épaulé-jeté. Avec trois tentatives pour chaque poids soulevé, les meilleurs résultats à l’arraché et à l’épaulé-jeté pour chaque athlète sont additionnés pour déterminer le résultat final.

Marie-Eve Beauchemin-Nadeau en action à Rio 2016.

Pour exécuter l’arraché, l’haltère est placé horizontalement devant les jambes de l’athlète, il est agrippé avec les paumes vers le sol et soulevé d’un seul mouvement du sol jusqu’au-dessus de la tête avec les bras complètement allongés.

Dans le cas de l’épaulé-jeté, il y a deux phases. Pour exécuter l’épaulé, l’haltère est placé à l’horizontale devant les jambes de l’athlète, puis est agrippé avec les paumes vers le sol et soulevé d’un seul mouvement du sol jusqu’aux épaules. L’haltère repose au-dessus de la poitrine ou sur les bras pliés tandis que les pieds se positionnent sur une seule ligne avant d’exécuter le jeté. Dans cette deuxième phase, l’athlète plie les genoux et allonge ses jambes ainsi que ses bras pour amener l’haltère au-dessus de sa tête avec les bras complètement allongés.

Pascal Plamondon en action lors de la compétition des 85 kg aux Jeux olympiques de Rio, le 12 août 2016. (AP Photo/Mike Groll)

Le Canada aux Jeux olympiques (avant Tokyo 2020)

La plus grande médaillée canadienne en haltérophilie aux Jeux olympiques est Christine Girard, qui a décroché l’or à Londres en 2012 après une médaille de bronze à Beijing 2008. Elle a été la première femme canadienne à décrocher une médaille olympique en haltérophilie. La première médaille olympique canadienne dans ce sport a été celle de Gerry Graton qui a remporté l’argent à Helsinki en 1952. Jacques Demers a remporté la deuxième médaille d’argent du Canada en haltérophilie à Los Angeles en 1984.

Christine Girard aux Jeux olympiques de Beijing, le 12 août 2008. LA PRESSE CANADIENNE/Adrian Wyld