Biographie :

Yuri Kisil est triple médaillé des Jeux panaméricains de 2015 à Toronto. Il est monté sur le podium des trois relais, notamment comme dernier relayeur du relais 4×100 m style libre médaillé d’argent. Immédiatement après les Jeux, il participait à ses premiers Championnats du monde de la FINA où il a remporté une médaille de bronze à l’épreuve inaugurale du relais 4×100 m style libre mixte. Aux essais canadiens de 2014, Yuri est devenu le plus jeune Canadien à obtenir un chrono inférieur à 50 secondes à l’épreuve de 100 m style libre. Il faisait partie de la course aux épreuves de 50 m et de 100 m style libre aux Jeux du Commonwealth de 2014 et a tout juste raté le podium en se classant 4e au 100 m. Il était également membre de l’équipe qui a terminé en 4e place au relais 4×100 m quatre nages et de celle qui a obtenu la 5e place au relais 4×100 m style libre. Il a participé aux mêmes épreuves aux Championnats panpacifiques et s’est classé en 12e place aux deux épreuves individuelles et en 5e place aux deux épreuves par équipes. Yuri a participé à sa première rencontre internationale majeure aux Championnats du monde juniors de la FINA 2013.

À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Famille : Ses parents se nomment Gerry Kisil et Jocelyn Moore. Il a une sœur aînée, Dinah Kisil. Débuts : Il a commencé à nager à l’âge de 8 ans quand ses parents l’ont forcé à apprendre à nager pour des raisons de survie. Il s’est rendu compte qu’il avait du potentiel, alors il a continué. Au-delà de la natation : Yuri fait des études générales à l’Université de la Colombie-Britannique. Il aime se détendre, relaxer, jouer de la guitare et danser (particulièrement au rythme de Shakira). Il craque toujours les jointures de ses doigts avant une course. On le surnomme le Missile, Yuri le Mankini, Yuri le Missile Kisil, Hips Don’t Lie. Sa citation préférée : « J’ai lutté avec un alligator, je me suis battu avec une baleine, j’ai passé les menottes à un éclair et emprisonné la foudre. La semaine dernière encore, j’ai tué un rocher, blessé une pierre, fait hospitaliser une brique. Je suis si méchant que je rends la médecine malade. » Muhammad Ali.