Biographie :

Valérie Maltais a fait ses débuts olympiques à Vancouver 2010, tandis qu’elle en était seulement à sa deuxième saison de compétition internationale. Elle a terminé en 14e place lors de sa seule épreuve, le 1500 m. Quatre ans plus tard, à Sotchi 2014, elle participait aux quatre épreuves et elle a remporté une médaille d’argent avec l’équipe du relais 3000 m. Pendant sa carrière junior, Valérie a participé aux Championnats du monde juniors de 2006, de 2007 et de 2009. Elle a remporté la médaille de bronze au 500 m en 2009 et la médaille d’argent au relais. Aux Jeux d’hiver du Canada de 2007, elle a gagné une médaille d’or, une médaille d’argent et deux médailles de bronze.

Valérie Maltais a fait partie de neuf équipes de Championnats du monde consécutives depuis 2009. Elle a remporté six médailles au sein de l’équipe du relais 3000 m. En 2012, elle est montée seule sur le podium aux Championnats du monde lorsqu’elle a gagné la médaille de bronze du 1000 m. Elle a également terminé au 2e rang du classement général. Elle pense devoir ces résultats inattendus au fait d’avoir concouru sans crainte. Ces résultats ont fait qu’en 2012, elle a été nommée Athlète féminine de l’année en courte piste par Patinage de vitesse Canada. Elle a de nouveau remporté cet honneur en 2014 après sa médaille de bronze au 1000 m aux Championnats du monde et sa 3e place au classement général. La première victoire individuelle de Valérie en Coupe du monde est survenue lors de la saison 2012‑2013 lorsqu’elle a remporté le 1000 m à Montréal. En 2015‑2016, elle a terminé au 2e rang du classement général du 1000 m avec ses trois podiums.

L’été précédent, elle était membre d’Équipe Canada aux Jeux panaméricains de 2015 à Toronto en patin à roues alignées. Elle a toujours adoré ce sport comme loisir, mais en 2014, elle a pris la décision de s’y mettre de manière compétitive, et elle a remporté le titre canadien. Elle a ensuite dominé les essais canadiens en reportant les six épreuves. Elle a terminé au 7e rang du 500 m et de la course aux points sur 10 000 m aux Jeux panaméricains. Valérie n’a pas connu un bon début de saison 2016‑2017, victime d’une tendinite aux abducteurs et d’un problème à la hanche qui l’ont laissée dans l’incapacité de s’entraîner à temps plein, et ce, de l’été jusqu’au mois de décembre. Elle a quand même été en mesure de gagner quatre médailles en Coupe du monde au relais, et elle est montée seule sur le podium à deux reprises à Dresde, en février.

À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Débuts : Elle a commencé à patiner en 1996 à la patinoire locale, à Saguenay. Elle faisait du patinage artistique depuis deux ans quand sa mère a remarqué le patinage de vitesse sur courte piste aux Jeux olympiques d’hiver et l’y a inscrite parce que la compétition était plus féroce. Elle a adoré dès sa première fois sur la glace. Comme patineuse artistique, elle avait toujours voulu se mesurer à son entraîneur. Au-delà du patinage de vitesse : Elle étudie la nutrition au Collège de Maisonneuve, à Montréal. Elle aime regarder les émissions télévisées et les films, faire la cuisine et découvrir de nouveaux mets, pratiquer le yoga, jouer à des jeux de société, faire du jardinage et voyager. Elle soutient l’organisme Fillactive. Sa devise : Tout arrive pour une raison. Son souvenir olympique favori est d’avoir regardé Marc Gagnon et Jonathan Guilmette remporter l’or et l’argent à l’épreuve du 500 m à Salt Lake 2002.