16 faits amusants sur les joueurs de l’équipe canadienne à la Coupe du monde de la FIFA
La nation canadienne est en effervescence après le spectaculaire match nul de 1-1 du Canada lors de son premier match de la Coupe du monde de la FIFA vendredi.
L’enthousiasme suscité par ce tournoi, coorganisé par le Canada, le Mexique et les États-Unis, a propulsé l’équipe nationale masculine canadienne sur le devant de la scène.
Ne vous inquiétez pas si vous faites partie des nombreux Canadiens qui en connaissent encore peu sur les joueurs en rouge. Nous avons rassemblé quelques anecdotes fascinantes sur chacun des 16 joueurs canadiens qui ont participé au match contre la Bosnie-Herzégovine.
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Commençons par le héros du match, Cyle Larin. Peut-être ne saviez-vous pas que son prénom se prononce exactement comme Kyle.
Alors pourquoi son prénom commence-t-il par un « C » plutôt qu’un « K » ? C’est un hommage à sa marraine, Cimone. Comme l’expliquait sa mère Patricia aux journalistes en 2015 : « Beaucoup de gens se moquent de la façon dont j’écris son prénom, mais je leur réponds en plaisantant que le « C », c’est à la canadienne. »
Un autre héros de la rencontre a été le gardien Maxime Crépeau. Son arrêt sur une échappée bosniaque en deuxième demie a permis à son équipe de rester dans le match.
Le gardien de 32 ans est né à Greenfield Park, au Québec, mais il n’est pas le seul athlète de renom originaire de cette ville.
On compte également la quadruple médaillée olympique Émilie Heymans (plongeon) ainsi que la triple médaillée olympique Charline Labonté (hockey). Sans oublier la joueuse de soccer Isabelle Morneau, intronisée au Temple de la renommée du soccer canadien en 2014.
C’est Promise David qui a offert la passe décisive sur le but de Larin. David est un nouveau venu au sein de l’équipe nationale, mais il affichait déjà clairement ses ambitions de participer à une Coupe du monde il y a plusieurs années :
Il n’a aucun lien de parenté avec son coéquipier Jonathan David. Mais si jamais les noms prêtent à confusion, vous pouvez utiliser le surnom de Jonathan qui est Iceman en référence à son attitude et à son sang-froid devant le but.
À propos de surnoms, le Néo-Écossais Jacob Shaffelburg en a un plutôt sympathique : le Messi des Maritimes.
L’attaquant Tani Oluwaseyi n’a pas encore de surnom, mais il a un plaisir coupable. Le joueur de 26 ans a récemment confié au magazine Toronto Life qu’il était amateur de l’émission de téléréalité britannique Love Island : « Je déteste généralement la téléréalité, mais il y a quelque chose dans cette émission qui me fascine. »
En parlant de fascination, le milieu offensif Tajon Buchanan en attire toujours beaucoup sur l’aile droite. Ses performances dynamiques lui ont valu un transfert à l’Inter Milan en 2024, faisant de lui le premier Canadien à évoluer en Série A italienne.

Cette percée a ouvert la porte à d’autres Canadiens comme Ismaël Koné qui évolue actuellement avec Sassuolo. Le joueurs de 23 ans qui participe déjà à sa deuxième Coupe du monde a fait les manchettes en septembre après un échange tendu avec l’entraîneur-chef du Canada Jesse Marsch.
Les deux hommes ont toutefois rapidement réglé leurs différends. Marsch a même déclaré par la suite que cette épreuve les avait rendus « plus proches que jamais ».
Son partenaire au milieu de terrain Stephen Eustáquio est tout aussi passionné. Son frère aîné Mauro a représenté le Canada au niveau junior et dirige actuellement l’Inter Toronto FC dans la Première Ligue canadienne.
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Alistair Johnston a lui aussi un frère footballeur : son cadet Malcolm. L’aîné des Johnston évolue en défense et on ne s’attend pas à ce qu’il marque beaucoup de buts.
D’ailleurs, son unique réalisation avec l’équipe nationale a été inscrite lors de la plus large victoire de l’histoire du Canada par la marque de 11-0 contre les îles Caïmans en 2021.
Son coéquipier en défense Derek Cornelius compte également un but en carrière avec le Canada. Son fait amusant : sa chanson préférée au karaoké est Three Little Birds de Bob Marley.
Autre fait amusant qui en vaut deux : Liam Millar et Luc de Fougerolles sont tous deux passés par le centre de formation du club de Fulham en Premier League même si ce n’était pas au même moment.
Fait remarquable, Millar a quitté le sud de l’Ontario à l’âge de 13 ans pour rejoindre le club londonien. Quant à de Fougerolles (né et élevé à Londres), il a intégré le centre de formation à seulement 8 ans !

Il existe d’autres liens entre les joueurs de cette équipe canadienne. Richie Laryea et Cyle Larin ont tous deux évolué pour le club semi-professionnel Sigma FC au milieu des années 2010. Ils ont ensuite été repêchés par Orlando City SC dans la Major League Soccer (Larin en 2015 et Laryea en 2016).
Et ils ont tous deux un nom de famille commencent par « Lar », ce qui n’est pas particulièrement intéressant, mais les anecdotes s’enchaînent parfois mieux par groupes de trois.
Prenons un autre exemple d’un groupe de de trois. Le milieu de terrain Ali Ahmed (un) a commencé à jouer au soccer à l’âge de six ans avec le North Toronto Soccer Club. C’est également le cas de la championne olympique Quinn (deux)… et de l’auteur de cet article (trois).
Bon, peut-être que la méthode des groupes de trois ne fonctionne pas toujours.
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Mais ce qui fonctionne à tous les coups, c’est Jonathan Osorio, le vétéran de cette sélection canadienne. Le capitaine du Toronto FC évolue pour son club natal depuis 13 ans, soit toute sa carrière professionnelle.
Et enfin vendredi, il a eu l’occasion de fouler le terrain pour son pays sur un terrain qu’il a parcouru des centaines de fois.
Le plus beau dans tout cela ? C’était le jour de son 34e anniversaire.



