Le skieur acrobatique canadien Travis Gerrits comprend ce qu’est la stigmatisation des personnes touchées par une maladie mentale. Après sa participation aux Jeux olympiques d’hiver de Sotchi 2014, Travis a reçu un diagnostic de trouble bipolaire de type 1. Déterminé à ne pas laisser la maladie le définir ni contrôler sa vie et à accepter sa condition, il devait cependant apprendre à vivre avec une étiquette qui comportait son lot de difficultés.

Travis est tombé amoureux de l’épreuve de sauts en ski acrobatique lorsqu’il était très jeune, et sa passion et son vif enthousiasme pour le sport n’ont cessé de grandir au fil des années. La sensation de voler lui donne l’impression de pouvoir surmonter tout obstacle physique, émotif ou psychologique. Cela lui permet de se concentrer sur le moment présent, et il vit pour ce moment.

Il a réalisé qu’un changement s’était opéré au retour de Sotchi 2014, lorsqu’il essayait de reprendre l’entraînement. Il se sentait de plus en plus envahi par un état dépressif. Ce sentiment n’était pas nouveau pour lui; il allait et venait depuis plusieurs années.

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Pour Travis, le trouble bipolaire de type 1 ne se manifeste pas tous les jours, mais plutôt par cycles de trois semaines alternant entre des hauts et des bas, des épisodes maniaques et des épisodes dépressifs. Rien qui ne facilite l’entraînement et la compétition.

Travis Gerrits

Avec l’aide de psychologues sportifs spécialisés, de la médication et de la thérapie, Travis a continué sur la voie du succès. Partager son récit lui a donné la chance d’inspirer des gens à aller chercher de l’aide et à recevoir les traitements nécessaires. Grâce au financement offert par Bell par l’entremise de la Fondation olympique canadienne, Travis et plusieurs autres athlètes canadiens peuvent se permettre d’obtenir des services personnalisés en santé mentale.

Le 31 janvier, à l’occasion de la Journée Bell cause pour la cause, joignez-vous à la conversation à #BellCause.