Les athlètes canadiens de volleyball de plage ne prennent définitivement pas les Jeux olympiques de Rio avec un grain… de sable.

Pour obtenir une qualification directe pour Rio 2016, les équipes admissibles doivent se retrouver parmi le top 15 du classement mondial FIVB en date du 12 juin prochain. Si la tendance se maintient, le Canada pourrait bien voir trois de ses équipes se qualifier purement en fonction de leurs classements mondial pour le tournoi olympique, soit deux chez les femmes et une chez les hommes.

Aussi, il y a de fortes chances qu’un duo masculin canadien réussisse à se qualifier lors de la Coupe continentale qui se tiendra en juin. Ce serait une première pour le Canada de qualifier quatre équipes, soit le maximum permis pour une nation à Rio 2016.

« Nos équipes n’ont jamais été aussi bien classées en vue d’une qualification olympique, » explique Steve Anderson, l’entraineur-chef du volet plage de Volleyball Canada.

Chez les femmes, ce sont les équipes formées d’Heather Bansley et Sarah Pavan et celle de Jamie Broder et Kristina Valjas qui semblent être en mesure de se qualifier directement pour le tournoi olympique qui se tiendra sur la plage de Copacabana.

Au volet masculin, Ben Saxton et Chaim Schalk sont dans la même position que leurs coéquipières. Josh Binstock et Sam Schachter pourraient, quant à eux, obtenir leur billet pour Rio 2016 lors de la compétition de qualification olympique continentale qui se tiendra en juin.

Les équipes canadiennes ont encore trois occasions d’accumuler des points en vue du classement final FIVB, soit  lors de l’Open de Cincinnati (17 au 21 mai), du Grand Chelem de Moscou (24 au 29 mai) et de la dernière étape du circuit mondial FIVB à Hambourg (7 au 12 juin).

Le Canada a remporté une médaille olympique dans son histoire. John Child et Mark Heese ont remporté le bronze à Atlanta en 1996 lors de la première  du sport au programme olympique. Parmi les espoirs de Rio 2016, seul Josh Binstock a déjà profité d’une expérience olympique. Il a foulé le sable de Londres 2012 alors qu’il faisait équipe avec Martin Reader.

Volleyball Canada compte bien réécrire l’histoire dès cet été.