Biographie :

Le talent d’Yann Candele s’est révélé très tôt, et il a participé à deux reprises aux Championnats européens juniors. Depuis, il a pris part à des compétitions partout dans le monde, y compris au Japon où il a remporté la Coupe du monde de la ligue asiatique 1991-1992. Sous les couleurs de son pays d’origine, la France, Yann a participé plusieurs fois à la Coupe des nations, et il a pris part à la finale de la Coupe du monde de 2004 à Milan. En 1998, il a déménagé au Canada pour travailler avec le champion olympique Eric Lamaze. Après l’obtention de sa citoyenneté canadienne, en 2008, il a procuré au Canada deux victoires consécutives à la Coupe des nations de 2009 et 2010 à Wellington, en Floride. Il était de nouveau membre de l’équipe vainqueure en 2014. Il a représenté le Canada aux Jeux équestres mondiaux en 2010 et 2014, et il a remporté quatre titres consécutifs de champion canadien de saut d’obstacles sur Pitareusa (2010), Game Ready (2011 et 2012) et Showgirl (2013). En 2015, Showgirl et lui ont aidé le Canada à remporter la médaille d’or de l’épreuve par équipes des Jeux panaméricains de Toronto. Depuis 2007, Yann est propriétaire d’une entreprise d’entraînement, Normandy Hills, qu’il dirige avec sa femme, Jennifer Wallace Candele. Lors des Jeux de 2012 à Londres, Yann était le remplaçant de l’équipe olympique de saut d’obstacles.

À propos de l’athlète…

Famille : Sa femme Jennifer Wallace Candele, également cavalière en saut d’obstacles, et lui ont trois enfants (Alexandre, Tate et Mathilde). Débuts : Il a commencé à faire de l’équitation à l’âge de 12 ans. Ses parents encourageaient son frère et lui à faire du sport. Dès le moment où il a essayé l’équitation, les chevaux sont devenus sa passion et en moins de deux ans, il faisait déjà de la compétition. Au-delà des sports équestres : Il aime jouer au golf et encourager son équipe de hockey préférée, les Maple Leafs de Toronto. Au début des années 1990, il a été forcé de retourner en France pour terminer son service militaire où son statut d’athlète l’autorisait à travailler dans l’unité de cavalerie. Il a servi pendant 10 mois.