Biographie :

La première participation de Pamela Ware aux Championnats du monde FINA, en 2013, restera gravée dans les annales. Elle y a remporté la médaille de bronze de l’épreuve individuelle du tremplin de 3 m et du 3 m synchro avec Jennifer Abel. Elle a été nommée Athlète féminine de l’année par Canada Aquatique pour ses réalisations. Le tandem Ware-Abel a remporté une médaille des Championnats du monde en 2015 en plus de monter sur le podium de la Coupe du monde FINA en 2014 et 2016. Elles ont aussi atteint le podium des Jeux du Commonwealth en 2014 et des Jeux panaméricains de 2015, où Pamela a remporté l’argent derrière sa partenaire de synchro. Pamela a acquis beaucoup d’expérience sur la scène internationale en 2010 en participant aux premiers Jeux olympiques de la jeunesse (terminant au pied du podium de l’épreuve du tremplin de 3 m), aux Jeux du Commonwealth et aux Championnats du monde juniors FINA. Après avoir fait équipe avec sa sœur aînée Carol-Ann au 3 m et au 10 m au début de sa carrière senior, Pamela a trouvé une nouvelle partenaire, Jennifer Abel, en 2013. Lors des compétitions de la Série mondiale, le duo a terminé constamment sur le podium ou au pied de celui-ci, notamment en 2e position au classement général de 2015. Pamela a terminé la Série mondiale de 2015 et de 2016 au 5e rang de l’épreuve de tremplin de 3 m. Lors de ses premiers Jeux olympiques en 2016 à Rio, Pamela s’est classée au 7e rang de l’épreuve individuelle du 3 m et a terminé au pied du podium de la plateforme de 10 m, en 4e place, avec Jennifer Abel.

À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Famille : Elle est la fille de Patrick Ware et Sandra Kovac. Sa sœur aînée, Carol-Ann, est également membre de l’équipe nationale de plongeon. Sa sœur cadette s’appelle Victoria. Débuts : Elle a commencé à plonger en 2000, et elle a participé à ses premiers Championnats canadiens en 2003. Elle a plongé pour la première fois quand son père a dit à sa sœur et elle que si elles faisaient une culbute avant sur le petit tremplin, elles auraient droit à un Popsicle, et si elles faisaient une culbute arrière, ils iraient au Dairy Queen. Elles se sont exécutées et le lendemain, le sauveteur leur a donné le numéro de téléphone d’un club de plongeon à Brossard. Au-delà du plongeon : Sa devise : « Les rêves valent qu’on les poursuive. »