Biographie :

Avec un père et un frère olympiens, Émilie Fournel a certainement le gène du canoë-kayak. Elle a aussi un esprit de compétition très vif et elle cherche toujours à faire mieux que la veille. C’est son dynamisme qui lui a permis de participer à trois Jeux olympiques, dont ceux de 2012 à Londres où elle est la seule kayakiste féminine à s’être qualifiée, et à trois Jeux panaméricains où elle a remporté quatre médailles. Elle a participé à TORONTO 2015 notamment, où elle a contribué à la médaille d’or du K‑4 500 m, la première du pays à ces jeux. Elle a participé à tous les Championnats du monde ICF depuis 2005 et aux Championnats du monde juniors de 2003. En 2015, elle a remporté le bronze de la distance non olympique du K‑1 5000 m. Le rêve olympique d’Émilie est né lorsqu’elle était enfant et que son frère Hugues et elle étaient passionnés par les Jeux olympiques à la télévision. Ils étaient aussi très intrigués par tout ce qui touchait à l’expérience olympique et à l’entraînement de leur père Jean. Son porte-bonheur en compétition est un des maillots de son père.

À propos de l’athlète…

Famille : Son père Jean Fournel, aujourd’hui décédé, a participé aux Jeux olympiques de 1976 à Montréal en kayak. Sa mère Guylaine Saint-Georges a participé aux Championnats panaméricains en kayak. Son frère, Hugues Fournel, fait aussi partie de l’équipe nationale de kayak, et il a participé à Londres 2012. Sa sœur cadette, Laurence Hamel, est nageuse synchronisée. Son conjoint, Anders Gustafsson, est un kayakiste olympique suédois. Débuts : Elle a commencé le kayak à l’âge de 8 ans. Elle a grandi dans une famille active qui voulait toujours être dehors. Ses parents, athlètes de haute performance, ne l’ont jamais poussée à l’entraînement, c’est elle qui en était passionnée. Au-delà du canoë-kayak : Elle a obtenu son baccalauréat en sciences de TELUQ en 2014. Elle aime lire des livres, les nouvelles et des magazines pour se tenir au courant. Elle aime aussi explorer en marchant, aller à la plage et faire du vélo en ville. Elle a un compte Instagram de mise en forme pour motiver les autres à bouger. Le premier moment olympique inspirant qui ne lui vient pas de sa famille est d’avoir regardé Jean-Luc Brassard à Lillehammer 1994. En voyage, elle apporte toujours son iPad pour prendre des photos, skyper, regarder la télévision, écouter de la musique et rester branchée sur le monde. On la surnomme Mini. Son kayak K‑1 est décoré de pois et s’inspire du motif du maillot à pois du meilleur grimpeur du Tour de France. Sa pensée favorite : La possibilité qu’un de nos rêves se réalise est ce qui rend la vie si intéressante.