Biographie :

Sarah Douglas a commencé à naviguer à l’âge de sept ans à la Barbade et a participé à ses premiers Championnats du monde dans la classe Optimist à l’âge de 10 ans. Elle est revenue au Canada en 2008 pour fréquenter l’école secondaire et est passée à la classe Laser Radial, devenant rapidement une des meilleures jeunes navigatrices du pays.

En 2010, elle a participé aux premiers Jeux olympiques de la jeunesse à Singapour dans la classe Byte CII. Après avoir pris le deuxième rang des Championnats canadiens juniors en 2010, Douglas a perdu son amour de la compétition et a passé les deux années et demie suivantes à encadrer de jeunes athlètes. Pendant ce temps, elle a participé à un camp pour les athlètes d’Équipe Ontario qui se rendaient aux Jeux du Canada et elle a été inspirée à poursuivre ses rêves olympiques après avoir entendu Rosie MacLennan parler de sa victoire à Londres 2012. Douglas est retourné à la voile de compétition en 2014 et a été nommé membre de l’équipe nationale senior en 2015.

Elle a graduellement gravi les échelons du classement international, atteignant un point culminant de sa carrière aux Championnats du monde de voile 2018 à Aarhus au Danemark, où sa sixième place a valu une place olympique pour le Canada dans la classe Laser Radial pour Tokyo 2020. En septembre 2018 elle a à nouveau terminé sixième, cette fois à Enoshima au Japon, à l’occasion de la Coupe du monde de 2019.

En 2019, Douglas s’est retrouvée sur la première marche du podium aux Jeux panaméricains à Lima, malgré une infection bactérienne qui l’a gardée au lit pendant presque tout le temps qu’elle n’était pas en compétition. Un mois plus tard, elle a terminé septième à l’occasion de l’épreuve-test officielle olympique en vue des Jeux de Tokyo 2020, et elle a alors réalisé ce qu’il était possible de réaliser en faisant preuve de persévérance. Douglas a connu du succès malgré le fait qu’elle ait reçu un diagnostic, à l’âge de 14 ans, de thalassémie alpha, une maladie du sang génétique qui réduit le nombre d’hémoglobines que son corps peut produire. Quand on est athlète d’endurance et qu’il y a moins d’oxygène qui circule dans son corps, il peut y avoir un désavantage sur le plan compétitif, mais elle a travaillé fort en gymnase pour s’assurer qu’elle soit parmi les meilleures de son groupe en termes de niveau de forme physique.

À PROPOS DE SARAH

Débuts : Elle a commencé à naviguer à l’âge de sept ans, attirée par l’amour de sa famille pour l’océan… Elle a grandi à la Barbade, ce qui lui permettait de pratiquer son sport 12 mois par année… Son frère aîné Greg Douglas a participé à deux Jeux olympiques en voile, soit à Beijing 2008 sous les couleurs de la Barbade, puis à Londres 2012 pour le Canada…

Autres intérêts : Elle a obtenu son baccalauréat en commerce (gestion du marketing) de l’Université de Guelph en 2017… Elle est ambassadrice de l’organisme Rapides et Radieuses… Elle aime pratiquer les activités dans l’eau (natation, plongée en apnée, voile récréative), cuisiner et tout ce qui touche la gastronomie…

De tout et de rien : Vous ne trouverez jamais de lignes vertes sur ses embarcations puisqu’elles représentent la terre ferme et sont considérées comme apportant la malchance…