Biographie :

Matthew Sarmento a participé à plus de 50 matchs au niveau international senior depuis ses débuts internationaux en 2011. À l’Université de Victoria (Uvic), il aurait aimé être de l’équipe de soccer. Après deux rondes de sélection concluantes, il a malheureusement échoué au test de capacités physiques. Il a donc entrepris de renouer avec son ancien entraîneur provincial qui entraînait alors l’équipe de hockey sur gazon de la Uvic. Après s’être qualifié pour cette équipe, il s’est présenté aux sélections de l’équipe nationale junior, ouverte à tous, en janvier 2011.

Matthew a remporté la médaille d’argent avec le Canada aux Championnats panaméricains juniors de 2012 avant d’aider l’équipe senior à remporter l’argent à la Coupe panaméricaine de 2013. En 2015, il était l’un des membres de l’équipe canadienne qui a remporté les quarts de finale de la troisième ronde de la Ligue mondiale de la FIH contre la Nouvelle-Zélande en tirs de barrage. Cette victoire a confirmé la présence du Canada à Rio 2016, où il a pris part à ses premiers Jeux olympiques. Matthew a aussi aidé le Canada à remporter l’argent aux Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, quelques semaines plus tard, en marquant trois buts en sept tirs.

À propos de Matthew

Famille : Sa mère s’appelle Olga Sarmento. Il a un frère aîné, Stephen. Débuts : Il a commencé à jouer au hockey sur gazon à l’âge de 14 ans, car son école secondaire exigeait qu’il participe à un sport. Son professeur d’anglais au secondaire était un ancien membre de l’équipe canadienne et l’a convaincu d’essayer ce sport. Il avait joué au hockey sur glace et a été en mesure d’utiliser son tir droit en hockey sur gazon. Au-delà du hockey sur gazon : Il a étudié en santé et loisirs à l’Université de Victoria. Il étudie la kinésiologie à l’Université de la Colombie-Britannique. Il a joué au hockey sur gazon au niveau semi-professionnel à Hambourg, en Allemagne. Il aime cuisiner. Citation préférée : « Le travail acharné vaut plus que le talent si ce talent n’est pas acharné au travail. » – Pavel Bure. On le surnomme Sarmy.