Biographie :

Ancienne médaillée du monde junior, Erika Seltenreich-Hodgson a fait ses débuts sur la scène internationale senior aux Championnats du monde de la FINA en 2013, puis a enchaîné avec une saison 2014 remarquable. Aux Jeux du Commonwealth de 2014, elle a terminé en 4e place au 400 m quatre nages individuel (QNI), cédant le bronze par 0,53e de seconde. Elle a aussi obtenu la 5e place au 200 m QNI. Aux Championnats panpacifiques, elle s’est qualifiée pour les finales du 200 m et du 400 m QNI. En 2014, le SIC a également nommée Erika nageuse de l’année et recrue de l’année alors qu’elle en était à sa première année de compétitions universitaires à l’Université de la Colombie‑Britannique. Elle a aidé l’équipe féminine de la UBC à remporter son 3e titre national consécutif, remportant elle-même l’or au 200 m papillon, au 200 m QNI et au 400 m quatre nages individuel, établissant notamment un record du Championnat de SIC à cette dernière épreuve. Lors des Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, elle a terminé au 5e rang de l’épreuve du 200 m QNI et remporté une médaille de bronze avec l’équipe du relais 4×200 m style libre.

À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Famille : Son père se nomme Frank Hodgson et sa mère, Susan Seltenreich. Débuts : Elle a assisté à sa première compétition de natation à l’âge de 8 ans et elle a adoré l’ambiance. Elle a commencé la compétition à l’âge de 10 ans et c’est ce qui l’alimente depuis. À l’une de ses premières rencontres, ses lunettes de nage se sont brisées aux blocs de départ. Elle s’est mise à pleurer et n’a pas participé à la compétition. Au-delà de la natation : Elle termine sa troisième année à l’Université de la Colombie‑Britannique (baccalauréat ès arts avec majeure en psychologie). Erika aime lire, écrire, regarder Netflix et manger du dessert (surtout le chocolat). Sa citation préférée : « Ne me dis pas que le ciel est la limite quand il y a des traces de pas sur la lune. » Elle collectionne des porte-clés des pays où elle voyage. On la surnomme Erks, Salt et Urkle. Les jours de compétition, elle écoute de la musique dansante dans ses écouteurs. Ça l’aide à se concentrer.