Biographie :

Depuis sa première apparition olympique à Rio en 2016 ou elle a accédé aux demi-finales du 200 mètres quatre nages individuel (QNI), la carrière d’Erika Seltenreich-Hodgson est sur une trajectoire montante.

Ancienne médaillée du monde junior, Seltenreich-Hodgson a fait ses débuts sur la scène internationale senior aux Championnats du monde de la FINA en 2013, mais c’est au cours de la saison 2018 qu’elle a vraiment fait sa marque. Aux Jeux du Commonwealth de Gold Coast, elle a décroché le bronze au 200 m QNI et a pris le quatrième rang avec un record personnel au 400 m QNI.

Aux Championnats panpacifiques de 2018, elle s’est qualifiée pour la finale du 400 m QNI. En 2014, Erika a été élue nageuse de l’année et recrue de l’année dans les rangs universitaires canadiens alors qu’elle en était à sa première année de compétition à l’Université de la Colombie‑Britannique.

Elle a aidé l’équipe féminine de la UBC à remporter son 3e titre national consécutif, remportant elle-même l’or au 200 m papillon, au 200 m QNI et au 400 m quatre nages individuel, établissant notamment un record du Championnat de SIC à cette dernière épreuve.

Lors des Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, elle a terminé au 5e rang de l’épreuve du 200 m QNI et remporté une médaille de bronze avec l’équipe du relais 4×200 m style libre.

À propos d’Erika

Débuts : Elle a assisté à sa première compétition de natation à l’âge de 8 ans et elle a adoré l’ambiance. Elle a commencé la compétition à l’âge de 10 ans et c’est ce qui l’alimente depuis. À l’une de ses premières rencontres, ses lunettes de nage se sont brisées aux blocs de départ. Elle s’est mise à pleurer et n’a pas participé à la compétition. Autres intérêts : Elle a fait des études en psychologie à l’Université de la Colombie‑Britannique… Erika aime lire, écrire, regarder Netflix et manger du dessert (surtout le chocolat). De tout et de rien : Sa citation préférée : « Ne me dis pas que le ciel est la limite quand il y a des traces de pas sur la lune. » Elle collectionne des porte-clés des pays où elle voyage. On la surnomme Erks, Salt et Urkle. Les jours de compétition, elle écoute de la musique dansante dans ses écouteurs. Ça l’aide à se concentrer.