Biographie :

La nageuse canadienne Beth Whittall a été finaliste à l’épreuve du 100 m papillon des Jeux olympiques de Melbourne en 1956.

La nageuse Beth Whittall a représenté le Canada aux Jeux olympiques de Melbourne en 1956, se qualifiant pour la finale du 100 m papillon en plus de participer aux vagues du 400 m style libre.

Whittall n’était âgé que de 17 ans quand elle avait mis la main sur la médaille d’argent en tant que membre de l’équipe canadienne au relais 4×110 verges style libre aux Jeux de l’Empire et du Commonwealth britannique en 1954. L’année suivante, elle a remporté deux médailles d’or (100 m papillon, 400 m style libre) et deux médailles d’argent au relais (4×100 m style libre, 4×400 m quatre nages) des Jeux panaméricains à Mexico en 1955. Incroyablement, trois de ces médailles panaméricaines ont été remportées en l’espace d’une heure sous une pluie torrentielle dans la piscine extérieure d’University City. Whittal a réalisé inscrit cinq records canadiens en plus de remporter plusieurs titres nationaux.

Annonçant sa retraite après les Jeux de Melbourne en 1956, Whittall a poursuivi son diplôme en pharmacologie à l’Université Purdue, et a ensuite travaillé comme entraîneure de natation au Québec. En 1973, elle a fondé le Club des maîtres du St-Laurent, le comité de natation des maîtres-nageurs du Québec, en plus d’agir comme co-hôtesse de la première compétition des maîtres au Québec l’année suivante. En 1987, à l’âge de 50 ans, Whittall a établi un record canadien au 200 m style libre chez les 50 à 54 ans. Après avoir déménagé en Ontario, elle a fondé le Club des maîtres de la baie Géorgienne en 1997, écrit et publié Wavelengths (un magazine trimestriel de nage pour maîtres) en plus de remporter le prix Hud Stewart en 2008 pour ses contributions à la natation chez les maîtres.

Whittall est demeurée active en nage jusqu’à sa mort à Hudson au Québec en 2015, quelques jours après avoir découvert qu’elle serait intronisée au Temple de la renommée olympique du Canada. En 1955, elle s’était vu remettre le trophée Lou Marsh, à titre d’athlète de l’année au Canada.