Biographie :

Porte-drapeau du Canada aux cérémonies d’ouverture à Turin en 2006, Danielle Goyette possède la réputation de surpasser toutes les attentes. Malgré d’importantes barrières linguistiques à ses débuts en hockey sur glace, sa persévérance et son succès ont inspiré plusieurs filles à poursuivre leurs rêves.

À de sa première participation au Championnat du monde de l’IIHF en 1992, Goyette a été la meilleure marqueuse d’Équipe Canada, remportant ainsi la première d’une série de médailles d’or sur la scène internationale. Entre 1994 et 2007, Goyette et ses coéquipières de l’équipe nationale féminine ont mis la main sur sept autres médailles d’or et une médaille d’argent aux Championnats du monde.

En tant que membre de la première équipe olympique de hockey sur glace féminin à Nagano en 1998, Goyette a été la meilleure marqueuse de l’équipe avec huit buts alors que le Canada a mis la main sur la médaille d’argent.

À ses deuxièmes Jeux d’hiver à Salt Lake City en 2002, elle a marqué trois buts et récolté sept passes au cours du tournoi alors que le Canada a remporté la médaille d’or. À sa dernière participation aux Jeux olympiques en 2006 à Turin, Goyette a inscrit quatre buts pour remporter sa troisième médaille d’or comme joueuse. Au cours de toutes ses années avec Équipe Canada, elle a amassé 219 points (114 buts, 105 passes) en 172 matchs entre 1992 et 2007.

À sa retraite en 2007, Goyette est devenue entraîneure-chef de l’équipe de hockey féminin de l’Université de Calgary. En tant qu’entraîneure adjointe de la formation nationale féminine canadienne, elle a aidé l’équipe à remporter l’or à Sotchi en 2014. En 2017, Goyette a été intronisée au Temple de la renommée du hockey.