Biographie :

Nayo Raincock-Ekunwe veut jouer pour l’équipe canadienne depuis son entrée au centre de performance à l’âge de 16 ans. On lui avait alors remis son premier chandail orné du logo de Canada Basketball. Au sein de l’équipe nationale de développement, elle a participé à l’Universiade de 2011 où elle a joué une moyenne de 16,1 minutes par match. À sa première année d’université, Nayo a aidé l’Université Simon Fraser (SFU) à remporter le titre SIC de la saison 2009-2010, l’année avant qu’elle ne se joigne à la NCAA.

Sa carrière collégiale a été si impressionnante que son maillot de la saison 2012-2013 a été accroché au temple de la renommée du basketball féminin de Knoxville (Tennessee). Cette saison-là, elle a mené la SFU à la Division II Sweet 16 de la NCAA. Elle a fait ses premiers pas avec l’équipe nationale senior dans le cadre de matchs de démonstration avant le tournoi FIBA de 2013. En 2015, elle a représenté le Canada aux Jeux panaméricains de Toronto et aux Championnats des Amériques FIBA, remportant une médaille d’or à chacun de ces tournois.

Nayo a aussi joué chez les professionnelles en Suisse pour la saison 2013-2014 avant de se rendre en Allemagne (2014-2016) et ensuite en Australie (2016).  À ses débuts olympiques aux Jeux de Rio, en 2016, Raincock-Ekunwe a été la troisième meilleure marqueuse d’Équipe Canada en enregistrant une moyenne 7,7 points par match, en plus d’égaler le plus grand nombre de rebonds avec 36 au cours du tournoi.

À propos de Nayo

Famille : Elle est la fille de Charles Ekunwe et Denise Raincock. Débuts : Elle a commencé à jouer au basketball à l’âge de 8 ans. Elle aimait beaucoup les Raptors de Toronto et voulait être joueuse de basketball quand elle serait grande. Au-delà du basketball : Elle aime lire, pratiquer de nouvelles langues et explorer de nouvelles villes. Elle étudie au baccalauréat ès arts en science de la santé à l’Université Simon Fraser. On la surnomme Nay. Les jours de match, elle mange un déjeuner copieux et regarde un film.