Biographie :

Issue d’une famille de rameurs, Lauren Wilkinson a remporté la médaille d’argent à sa première participation aux Jeux olympiques de 2012 à Londres à titre de membre de l’équipe canadienne féminine du huit de pointe. L’expérience a été très particulière parce que son frère aîné, Michael, faisait aussi partie de l’équipe olympique masculine d’aviron. Lauren Wilkinson a été choisie au sein de l’équipe olympique après avoir été remplaçante aux Championnats du monde de 2011. Elle a concouru à l’épreuve du huit de pointe aux Championnats du monde de 2014 et de 2015 au cours desquels elle a respectivement remporté les médailles d’argent et de bronze. Lauren Wilkinson a tout d’abord concouru au niveau mondial avec le Canada aux championnats du monde juniors en 2006 et 2007. Elle s’est jointe à l’équipe nationale des moins de 23 ans en 2009 et a remporté l’or aux Championnats du monde des moins de 23 ans en 2011 après avoir remporté la médaille de bronze en 2010. L’un des grands moments de sa carrière a été de remporter le titre de championne de la NCAA comme membre de l’équipe universitaire de Princeton au cours de sa dernière année, en 2011.

À propos de l’athlète…

Famille : Ses parents, David et Susan Wilkinson, étaient tous deux rameurs au sein de l’équipe nationale. Son frère aîné, Jerome, était rameur au niveau collégial et provincial. Son autre frère aîné, Michael, a fait partie de l’équipe nationale et a participé aux Jeux de 2012 à Londres à l’épreuve du quatre de pointe. Débuts : Elle a suivi la trace de ses frères et a commencé à faire de l’aviron à 11 ans. Au-delà de l’aviron : Elle aime faire de la photo, lire et travailler à des projets de construction. Pendant la saison morte, elle aime faire du ski de fond, de la plongée sous-marine, de la randonnée pédestre et du camping dans les montagnes. Elle a obtenu un diplôme en écologie et biologie évolutive de l’Université Princeton. Elle étudie en vue d’obtenir une maîtrise en microbiologie et immunologie de l’Université de la Colombie-Britannique. Après sa carrière en aviron, elle aimerait aussi compléter un programme conjoint de doctorat en médecine vétérinaire qui miserait sur son intérêt pour l’écologie, l’évolution et l’épidémiologie des maladies infectieuses. En plus de faire de la recherche, elle pratiquerait la médecine vétérinaire. On la surnomme Wilkie. Sa devise : « Un navire dans le port est en sécurité, mais ce n’est pas la raison pour laquelle il a été conçu. »