Biographie :

Katherine Plouffe a fait son entrée sur la scène internationale lors des Championnats des Amériques des moins de 18 ans de la FIBA de 2010 après avoir passé la saison 2008-2009 auprès de l’Académie nationale de développement de l’élite. Elle a ensuite aidé le Canada à terminer au 5e rang lors des Championnats du monde des moins de 19 ans de la FIBA de 2011 avec une moyenne de 27,5 minutes, 8,0 points, 6,1 rebonds et 1,3 aide par match. Katherine était présente sur le terrain lors des sept matchs des Championnats du monde de la FIBA de 2014 où elle a récolté une moyenne de tir au panier de 53 %, de 7,4 points et de 2,7 rebonds alors que les Canadiennes ont terminé au 5e rang, leur meilleur résultat depuis 1986. Elle a aussi aidé le Canada à remporter deux médailles d’or, une aux Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, et une autre aux Championnats des Amériques FIBA qualifiant alors le pays pour Rio 2016. Katherine a joué quatre saisons à l’université Marquette où elle a pris le 9e rang des meilleures marqueuses de l’établissement (1551 points) et le 4e rang du plus grand nombre de rebonds (973). Pendant sa dernière année, elle a réussi un double-double (17,1 points et 10,2 rebonds) et a été nommée athlète universitaire de l’année Big East. Katherine a joué chez les professionnelles en Roumanie et en France.

 À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Famille : Elle est la fille de Daryl et Laurie Plouffe. Ses frères aînés s’appellent Chris et Daniel. Sa sœur aînée et modèle, Andrea Mwumba, a joué au basketball à l’université de Washington. Sa sœur jumelle Michelle est également membre de l’équipe nationale de basketball. Débuts : Elle a commencé à jouer au basketball à l’âge de 8 ans pour suivre sa sœur aînée qu’elle considère maintenant comme son mentor. Au-delà du basketball : Elle a obtenu son diplôme universitaire en 2014 (baccalauréat ès arts en communications). Elle aime passer du temps en famille, lire et explorer les environs pendant ses temps libres. Sa devise : Ce n’est pas possible de devenir ce qu’on doit être en demeurant ce qu’on est. On la surnomme KP, Plouffe ou Plouffey. En voyage, elle apporte toujours sa bible et prie avant chaque match. Elle collectionne les tasses à café pour sa mère.