Biographie :

Le canoë-kayak est une affaire de famille chez les Fournel, et Hugues, olympien de Londres 2012, ne fait pas exception à la règle. Ses deux parents ont représenté le Canada sur la scène internationale. Son père, Jean, aujourd’hui décédé, a participé aux Jeux olympiques de 1976 à Montréal et sa mère, Guylaine, aux Championnats panaméricains. En 2012, sa sœur aînée Émilie et lui se sont qualifiés pour les Jeux de Londres où ils ont pu se sentir plus près de leur père. Ils étaient côte à côte lors de la cérémonie de clôture, ayant réalisé leur rêve d’aller ensemble aux Jeux olympiques. Mordu de sprint, Hugues a participé aux épreuves de K‑2 à Londres 2012 en compagnie de Ryan Cochrane. Ils ont atteint la finale A de l’épreuve inaugurale olympique du K‑2 200 m. Ensemble, ils avaient remporté la médaille d’or de l’épreuve du K‑2 200 m des Jeux panaméricains de 2011 à Guadalajara. Ils sont aussi montés sur le podium du K‑2 200 m de l’arrêt de Poznan, en Pologne, de la Coupe du monde de 2012, peu avant les Jeux olympiques. Après avoir fait équipe avec Richard Dober aux Championnats du monde de 2014, Hugues a été réuni avec Ryan Cochrane en 2015, et le duo a pris part à la finale A du K‑2 200 m des Championnats du monde de l’ICF où il a terminé au 9e rang.

À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Famille : Son père, Jean Fournel, a participé à l’épreuve de K‑4 1000 m des Jeux olympiques de 1976 à Montréal. Décédé des suites d’un cancer quand Hugues avait 8 ans, il reste son héros. Sa mère, Guylaine Saint-Georges, faisait aussi de la compétition en kayak. Ses parents sont les fondateurs du Club de canoë de Pointe-Claire. Sa sœur aînée, Émilie Fournel, a participé aux Jeux olympiques à deux reprises et a remporté quatre médailles des Jeux panaméricains. Sa sœur cadette s’appelle Laurence Hamel. Il a deux chiens, Porto et Elliott. Débuts : Il a commencé le kayak à l’âge de 7 ans quand Émilie et lui se sont joints au Club de canoë de Pointe-Claire, mais il a gravité dans le sport pendant toute son enfance. Après avoir essayé plusieurs autres sports, il a découvert qu’il était possible de suivre les traces de son père et d’honorer sa mémoire en 2008, lorsqu’Émilie s’est qualifiée pour les Jeux de Beijing. Au-delà du canoë-kayak : Il a étudié les communications à l’Université du Québec en programme à distance avant de changer pour les relations publiques à l’Université Laval. À la fin de la saison, il aime faire les sports qu’il est incapable de pratiquer en même temps que le kayak, comme le vélo, le tennis et le ski de fond.