Biographie :

Laura Stacey a revêtu les couleurs du Canada pour la première fois en qualité de membre de l’équipe nationale féminine des moins de 18 ans en août 2010. Elle a récolté l’argent et l’or avec l’équipe au Championnat du monde de hockey féminin des moins de 18 ans de l’IIHF en 2011 et en 2012. Au cours des années suivantes, Laura a concouru sur la scène internationale au sein de l’équipe nationale féminine de développement avec laquelle elle a gagné l’or à la Coupe des quatre nations en 2015 et en 2016. Toutefois, elle a été retranchée de l’équipe nationale pendant quatre années de suite avant de faire ses débuts au Championnat du monde de hockey féminin de l’IIHF en 2017, aidant le Canada à remporter la médaille d’argent. Ces retranchements lui ont permis de se rendre compte de l’importance pour elle de poursuivre son rêve de jouer pour Équipe Canada. Elle a participé à ses premiers Jeux olympiques à PyeongChang 2018 où elle a remporté la médaille d’argent avec son équipe.

Laura a également joué à l’université de Dartmouth où elle a été nommée recrue de l’année en 2012‑2013, et à sa troisième année, soit en 2014‑2015, elle a été une des deux meilleures marqueuses de l’équipe en plus d’avoir reçu la mention honorable de la Ivy League. Elle a été capitaine de Dartmouth à sa dernière année en plus de s’être illustrée comme la meilleure marqueuse et la joueuse par excellence de l’équipe, ce qui lui a valu une place au sein de la première équipe des étoiles de la Ivy League. Au cours de son dernier match universitaire, elle s’est fracturé les deux poignets après avoir trébuché, mais elle a pu éviter l’intervention chirurgicale. Sélectionnée au troisième rang par Brampton au repêchage de la LCHF en 2016, elle a été nommée recrue de l’année de la LCHF en 2016‑2017 après avoir été la meneuse au chapitre des buts marqués pendant toute l’année.    

À propos de Laura

Débuts : Laura Stacey joue au hockey depuis l’âge de 4 ans. Ses parents l’avaient inscrite à un cours d’introduction au patinage et au patinage artistique, mais il ne l’intéressait pas, car tout ce qu’elle voulait, c’était d’aller rejoindre les enfants qui jouaient au hockey sur une autre patinoire. Elle a fini par convaincre ses parents de la laisser jouer. Son arrière-grand-père, King Clancy, est membre du Temple de la renommée du hockey. Son arrière-grand-oncle, Terry Clancy a représenté le Canada à Innsbruck 1964. Au‑delà du hockey : Elle est diplômée de l’université Dartmouth depuis 2016. Elle aimerait poursuivre ses études en vue d’obtenir sa maîtrise en administration des affaires (MBA) et travailler dans le volet affaires du sport. Le golf est un de ses passe-temps préférés. Elle rêve de jouer pour le Canada depuis le jour où elle a vu l’équipe canadienne féminine remporter l’or aux Jeux de Salt Lake City 2002 à la télévision; elle voulait elle aussi se tenir sur la ligne bleue avec sa médaille d’or autour du cou. Le style de jeu, le leadership et le dévouement de Cassie Campbell l’inspirent depuis sa plus tendre enfance. Sa devise : « Un jour, je veux pouvoir me dire honnêtement que j’ai réussi ». Elle l’a affichée sur son économiseur d’écran à titre de rappel.