Biographie :

fairbairnLors de sa première saison de compétition en skeleton, John Fairbairn a eu la chance d’apprendre avec l’un des meilleurs de la discipline. Peu après ses débuts, en novembre 2006, Fairbairn a fait son entrée sur le circuit de la Coupe nord-américaine sous la tutelle du nouveau champion olympique, Duff Gibson. Des progrès réguliers lui ont permis d’accéder à la Coupe d’Europe et à la Coupe intercontinentale avant de faire son entrée en Coupe du monde en novembre 2010.

Avant de faire ses débuts en Coupe du monde, John a eu la chance d’avoir un avant-goût des Jeux olympiques. Lors des Jeux de 2010 à Vancouver, il a été ouvreur de piste et il voit son expérience comme une répétition générale. Vancouver lui aura permis d’apprendre comment se préparer en vue des Jeux olympiques et y performer.

Il a participé aux Championnats du monde à trois reprises, et il a obtenu son meilleur résultat en 2012 en terminant au 10e rang. Il a terminé la saison 2012-2013 au 9e rang au Centre des sports de glisse Sanki. Il s’agit du meilleur résultat d’un athlète masculin canadien de la Coupe du monde qui servait aussi d’épreuve test en vue des Jeux olympiques.

FAITS SAILLANTS EN CARRIÈRE

Médaillée de bronze au Couple du monde (12 janvier 2014, St. Moritz)

À PROPOS DE L’ATHLÈTE

Introduction au sport : John a commencé à faire du skeleton à l’âge de 22 ans. Il faisait auparavant de l’athlétisme à l’Université de Calgary. Lorsqu’il a obtenu son diplôme, il voulait essayer un sport compétitif. Il s’est mis au skeleton à l’automne 2006 parce que le sport lui permettait de mettre à profit ses habiletés en athlétisme… Autres intérêts : Il aime lire des livres « sérieux » sur l’astrophysique. Il travaille comme ingénieur en mécanique dans l’industrie du pétrole et du gaz. Il a obtenu un diplôme en génie mécanique de l’Université de Calgary en juin 2006… De tout et de rien : Son rêve olympique est né quand il a vu Donovan Bailey triompher au 100 m aux Jeux de 1996 à Atlanta. Le kayakiste olympique Adam van Koeverden l’inspire puisque comme lui, il n’avait pas de succès dans les sports traditionnels quand il était jeune, et il a dû trouver le sport qui lui convenait. Son porte-bonheur est une médaille de l’archange Raphaël qu’on dit être l’ange des voyageurs, de la vitesse et de la sécurité. La veille d’une compétition, il aime regarder des épisodes de How I Met Your Mother en préparant sa luge. Son mantra est : si ce n’était pas difficile, tout le monde le ferait.