Biographie :

Calynn Irwin n’avait que 16 ans au moment de participer pour la première fois à une compétition de Coupe du monde, en décembre 2005, à Whistler. Cette épreuve a suivi les Championnats du monde juniors de la FIS qui ont eu lieu en avril 2005, où Calynn a terminé en 5e place. Mais durant l’été 2006, elle a subi une commotion cérébrale qui l’a tenue à l’écart de la compétition pendant deux ans. C’est au cours de cette période de rétablissement qu’elle s’est rendu compte que le snowboard était sa passion, et elle a réintégré le circuit de la Coupe du monde en février 2009 à l’occasion de l’épreuve test en vue de Vancouver 2010.

En 2012, aux Championnats canadiens, Calynn s’est classée au 3e rang derrière Mercedes Nicoll et Katie Tsuyuki pour ainsi mériter sa première médaille. C’est en février 2011 que Calynn a inscrit son meilleur résultat sur le circuit de la Coupe du monde lorsqu’elle a obtenu la 10e place à Stoneham (Québec). Elle a presque répété l’exploit en décembre 2017 alors qu’elle a terminé au 11e rang à Secret Garden, en Chine. Elle a aussi pris part à des compétitions du World Snowboard Tour. En mars 2016, elle a terminé au 10e rang du Burton US Open, une compétition très relevée.

À propos de Calynn

Débuts : Elle s’est initiée au snowboard à la suite de la construction de la première demi-lune au centre de villégiature Georgian Peaks en vue des Championnats canadiens qui ont eu lieu en 1996. Elle vient d’une famille de skieurs. Même si ses parents lui ont interdit de faire du snowboard avant qu’elle n’ait atteint l’âge de 8 ans, elle se montrait si déterminée qu’elle se livrait à des tours d’acrobatie après la fermeture des remonte-pentes. Elle aspire à devenir olympienne depuis l’ajout de la discipline au programme olympique de Nagano 1998. Au‑delà du snowboard : Elle aime jouer au tennis et au golf. Elle étudie les lettres classiques et anciennes à l’Université Queen’s. Elle parraine le Camp Amici, œuvre de bienfaisance qui permet aux enfants défavorisés de fréquenter des camps d’été. Elle fabrique des cache-cous quand elle en a le temps. Elle est gestionnaire des médias sociaux du Camp Oconto. Son souvenir olympique préféré est celui d’avoir vu Maëlle Ricker et Mercedes Nicoll concourir à la télévision alors qu’elle était à l’université. Elle voyage toujours avec son ours polaire nommé Paul.