L’Halloween est la journée parfaite pour se raconter des histoires qui nous donneront une frousse – avis aux personnes ayant des problèmes cardiaques, vous avez été prévenues.

C’est pourquoi nous vous présentons aujourd’hui cinq des plus grandes frousses de l’histoire olympique canadienne.

(Heureusement, elles finissent toutes bien.)

Albertville 1992 – hockey masculin – quarts de finale

Le match contre l’Allemagne ne devait être qu’une formalité pour le Canada. En troisième période, l’unifolié menait 3-2 avant que l’Allemagne n’égalise la marque 2 minutes 22 secondes avant le coup de sifflet. Aucune des équipes n’a touché le fond du filet en prolongation et le match s’est poursuivi en tir de barrage.

Après le but d’Eric Lindros pendant la période supplémentaire à but unique, la victoire du Canada reposait sur les épaules du gardien Sean Burke. La rondelle a glissé entre les jambières du gardien, hésité une fraction de seconde – ou plutôt une éternité pour les personnes présentes – pour finalement s’immobiliser sur la ligne de but. La défaite évitée, le Canada a poursuivi sa route jusqu’à la médaille d’argent. fiou!

Nagano 1998 – curling féminin – demi-finale

L’escadron du Canada de la capitaine Sandra Schmirler tirait de l’arrière 4-3 après sept manches contre la Grande-Bretagne. Deux points en huitième manche ont permis au Canada de prendre l’avance 5-4 avant que la capitaine britannique, Kirsty Hay, n’égalise la marque en sixième manche. Notre pression artérielle est déjà dans le tapis juste a relire ces lignes.

À vos compas, équerres, rubans à mesurer, mètres et lasers de précision! En prolongation, la dernière pierre de Sandra Schmirler a causé tout un émoi en s’immobilisant quelques millimètres à peine devant la pierre britannique, accordant ainsi aux Canadiennes un laissez-passer pour la finale qu’elles allaient par la suite remporter.

Vancouver 2010 hockey masculin – finale

Le Canada menait 2-1 quand Zach Parise a égalisé la marque avec 25 secondes à faire en troisième période. Tout le monde sait comment cette histoire se termine!

 

Turin 2006 – ski de fond – sprint par équipe féminin

Quoi de plus terrifiant pour un athlète qu’un bris d’équipement?

Sara Renner a eu une bonne frousse quand son bâton de ski s’est brisé pendant le premier segment du sprint par équipe. Pensez-y un moment, s’entraîner toute une vie pour que quelque chose comme ÇA arrive $%#%#Q?#$. Heureusement, l’entraîneur norvégien Bjørnar Håkensmoen n’a fait ni une ni deux et lui en a donné un nouveau. Même s’il était trop long de 12 cm, le nouveau bâton a permis à Renner de demeurer dans le peloton de tête pour donner le relais à Beckie Scott – et Équipe Canada sera éternellement reconnaissante envers l’équipe norvégienne.

Grenoble 1968 – ski alpin – slalom géant féminin

Après que Nancy Greene eut skié ce qui lui semblait être la descente parfaite, elle s’est tournée vers le chronomètre électronique pour se rendre compte que le temps ne s’était pas arrêté. Vous imaginez! Pas question de recommencer après avoir donner son 110%!

Nancy Greene

« Mon coeur a fait un bond. Je venais de skier la meilleure course de ma vie et on n’avait pas enregistré mon temps », a-t-elle raconté par la suite. Les organisateurs ont réglé le fâcheux problème de chronomètre pour ensuite la déclarer gagnante.