Biographie :

Danielle Lappage a percé sur la scène internationale en 2010 lorsqu’elle a été couronnée championne du monde junior dans la catégorie des 63 kg. En 2012, elle a mis la main sur la médaille de bronze des Championnats universitaires mondiaux. Danielle a participé pour la première fois à une compétition multisport internationale en 2013, remportant l’or aux Jeux de la Francophonie, et elle a pris part aux Universiades, où elle s’est classée au 11e rang. Championne canadienne de 2014, Danielle a remporté la médaille d’or des Championnats universitaires mondiaux, des Jeux du Commonwealth et de l’Austrian Ladies Open la même année. Elle a également participé à ses premiers Championnats du monde seniors où elle s’est classée dans le top 8. Un mois plus tard, elle s’est déchiré le ligament croisé antérieur et a dû subir une reconstruction en novembre 2014, suivie d’une longue période de récupération. Danielle a démarré l’année 2016 avec une médaille d’or lors de l’épreuve test olympique après avoir participé à une seule compétition internationale en 2015. Elle a aussi remporté une seconde victoire en mai au Grand Prix d’Allemagne.

À propos de l’athlète

Famille : Ses parents s’appellent Robert et Valerie, et ses frères et sœurs se nomment Ashley, Taylor et Austin. Débuts : Elle a commencé à faire de la lutte à l’âge 13 ans. Elle a essayé tous les sports possibles offerts à son école secondaire. La lutte est rapidement devenue son sport de prédilection grâce à ses succès et son amour pour la victoire. Elle a commencé à concentrer son attention plus sérieusement sur la lutte vers le milieu du secondaire après avoir remporté des compétitions nationales. C’est alors qu’elle s’est dit qu’en y mettant toute son énergie, elle pourrait se rendre aux Jeux olympiques. Au-delà de la lutte : Elle a complété sa maîtrise en criminologie à l’Université Simon Fraser en septembre 2015. Elle a obtenu son baccalauréat ès arts en criminologie de la même université en 2013. Elle aimerait faire carrière dans le maintien de l’ordre et elle a même déjà participé à quelques patrouilles. On la surnomme Dan, Dani ou Dan the Man. Son rêve olympique est né quand elle regardait les Jeux à la télévision pendant son enfance. En voyage, elle collectionne les aimants. Sa devise : « On est capable de tout, il suffit d’y croire. » Elle et son entraîneur ont une poignée de main spéciale qu’ils se donnent avant chaque match.