Le moment que nous attendions tous est enfin arrivé. Mikaël Kingsbury, le meilleur skieur de bosses de l’histoire, est maintenant champion olympique.

Le Canadien a obtenu une note de 86,63 dans la super-finale de lundi soir pour mettre la main sur l’or qu’il convoitait depuis quatre ans déjà.

Depuis qu’il a remporté l’argent derrière son coéquipier Alexandre Bilodeau à Sotchi 2014, Kingsbury est devenu le skieur de bosses le plus dominant au monde. Le mois dernier, il est devenu le bosseur le plus victorieux de l’histoire sur le circuit de la Coupe du monde après avoir signé sa 48e victoire en carrière.

Dans la première des trois rondes des finales, Kingsbury s’est classé quatrième avec un pointage de 81,27, où seulement 1,45 point le séparait de la première place. Mais Kingsbury n’était pas le seul Canadien à avancer à la deuxième ronde de la finale olympique. Marc-Antoine Gagnon, qui a dû passer par la deuxième ronde de qualification plus tôt lundi, était lui aussi dans le lot pour une médaille après avoir terminé quatrième à Sotchi 2014.

Mikaël Kingsbury durant la finale masculine des bosses en ski acrobatique aux Jeux olympiques de PyeongChang, le 12 février 2018. (Photo by Vaughn Ridley/COC)

En deuxième ronde, Kingsbury a obtenu un pointage de 82,19 pour grimper au deuxième rang provisoire alors que Gagnon a été le dernier skieur à obtenir son billet pour la super-finale, s’accrochant au sixième rang provisoire.

Premier à s’exécuter dans la super-finale, Marc-Antoine Gagnon a terminé la compétition avec une note de 77,02. Puis était venu le tour de Mikaël Kingsbury. Une descente parfaite a donné un énorme pointage de 86,63, un score qu’aucun autre skieur n’a pu accoté.

L’Australien Matt Graham (82,57) et le Japonais Daichi Hara (82,19) ont complété le podium, reléguant Gagnon au quatrième rang.

La médaille Kingsbury fait du Canada le seul pays à avoir remporté l’or olympique à trois Jeux consécutifs après les victoires d’Alexandre Bilodeau à Vancouver 2010 et Sotchi 2014.

D’autres détails suivront.