Biographie :

Karen Paquin a grandi à Québec (Québec) et a obtenu son diplôme de l’école secondaire Les Sentiers. Elle a joué pour le Club de Rugby de Québec et a également été capitaine d’Équipe Québec au championnat de la Ligue nationale féminine. Après avoir été membre de l’équipe canadienne de développement Maple Leafs, elle a joué pour l’équipe canadienne féminine de rugby à sept pour la première fois en 2012, durant le Festival NACRA à Ottawa (Ontario). En 2013, elle a remporté la médaille d’argent à la Coupe du monde de rugby à sept féminin, puis la médaille d’argent avec l’équipe canadienne féminine de rugby à quinze à la Coupe du monde 2014. Les onze essais qu’elle a marqués pendant la Série mondiale 2013-2014 ont été la troisième performance en importance par une athlète féminine nord-américaine. Nommée au sein de l’équipe mondiale de rêve 2014-2015 de rugby à sept féminin, elle a inscrit huit essais aux Jeux panaméricains de 2015 à Toronto, se classant ainsi au premier rang des marqueuses de l’équipe à égalité avec une coéquipière et aidant le Canada à remporter l’or. En 2015, elle est nommée joueuse de l’année par Rugby Canada. Elle a terminé la saison 2015-2016 de la Série mondiale avec un cumul de 14 essais, soit le deuxième meilleur total pour une joueuse canadienne et le neuvième meilleur total au monde, ex æquo. Ses 53 essais sont considérés comme la neuvième performance en importance de l’histoire de la Série mondiale. Ses quinze points marqués en trois essais font de Karen l’une des meilleures marqueuses de l’équipe qui a remporté la médaille de bronze lors du début olympique du rugby à sept à Rio 2016.

À propos de l’athlète…

Famille : Ses parents se nomment René Paquin et Suzanne Maltais. Son frère aîné s’appelle Steven Paquin et son mari, Julien Canet. Débuts : Elle a commencé à jouer au rugby à l’âge de 14 ans. C’est son entraîneur de volleyball qui l’a encouragée à s’inscrire pour l’équipe de rugby de l’école, car il croyait qu’elle adorerait ce sport. Au-delà du rugby : Elle a obtenu son diplôme en génie chimique de l’Université Laval en 2011. Elle était ingénieure chimique à Cascade avant d’aller s’entraîner avec l’équipe nationale. Elle aime lire, faire de la randonnée, tricoter et promener son chien, Darwin, faire des casse-têtes et apprendre à jouer du violon. On la surnomme Pako. Étant jeune, elle voulait devenir skieuse et son idole était Jean-Luc Brassard. Son mot d’ordre : on joue mieux avec le sourire.