Comment ça fonctionne :

Parfois qualifié de ballet équestre, le dressage tire en fait ses origines de la manière dont les Grecs préparaient leurs chevaux à la guerre il y a plus de 2000 ans. En dressage moderne, l’objectif est de démontrer le développement harmonieux des trois allures naturelles du cheval (pas, trot et galop) et sa réactivité aux commandes du cavalier lors de l’exécution d’une série préétablie de mouvements. Les cavaliers doivent s’efforcer de donner l’impression que le cheval exécute les exercices de lui-même.

Hommes et femmes concourent côte à côte dans les épreuves individuelles et par équipes, qui se déroulent en parallèle. Les points des deux premières étapes de la compétition, le Grand Prix et le Grand Prix Spécial, où les chevaux exécutent des mouvements obligatoires, comptent pour les deux épreuves et déterminent le classement final de l’épreuve par équipes. La troisième étape de la compétition, le Grand Prix Reprise Libre, où les cavaliers choisissent les exercices qu’ils exécuteront sur fond de musique, détermine le classement final de l’épreuve individuelle.

Ashley Holzer - Sports équestres : dressage

La Canadienne Ashley Holzer à Beijing en 2008 à la compétition de sports équestres. (AP Photo/Kin Cheung)

Le Canada aux Jeux olympiques

La seule médaille olympique du Canada en dressage est une médaille de bronze remportée à l’épreuve par équipes par Cynthia Ishoy, Ashley Nicoll, Eva Maria Pracht et Gina Smith à Séoul 1988. À 51 ans et 89 jours, Pracht devient la plus vieille médaillée olympique canadienne. C’est aussi à ces Jeux qu’Ishoy inscrit le meilleur résultat individuel du Canada dans la discipline, une quatrième place.