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Canoë-kayak – Slalom

Le canoë-kayak slalom a commencé à se développer environ six années après la création de la première fédération internationale de canoë-kayak en 1924. Le sport a connu ses débuts en Suisse, à l’image du ski alpin. Tout comme les skieurs doivent négocier des portes dans les courses de slalom, les canoéistes et les kayakistes doivent faire de même alors que leur embarcation descend une rivière dotée de nombreux rapides. La première compétition connue a eu lieu en 1933, et le sport a gagné en popularité dans les années qui ont précédé le début de la Deuxième Guerre mondiale.

Les premiers Championnats du monde de canoë-kayak slalom ont eu lieu en 1949. Au cours des deux décennies suivantes, ce sport a connu des changements notables alors que les canoës et les kayaks pliants ou rigides et faits de toile ont été remplacés par des embarcations de plastique renforcé de fibre de verre.

En 1967, il a été proposé d’ajouter le canoë-kayak slalom au programme olympique. Après plusieurs reports de la décision, le sport a été admis au programme de Munich 1972 pour ce qui devait être une unique présence aux Jeux. Quatre épreuves furent disputées : hommes K-1, hommes C-1, hommes C-2 et femmes K-1.

LANGFORD

Dans le but de réintroduire le canoë-kayak slalom au programme olympique, les règlements de compétition ont été modifiés et simplifiés au cours des deux décennies suivantes, et d’autres changements ont été apportés dans la fabrication des embarcations. Les quatre épreuves disputées à Munich 1972 ont été présentées aux Jeux olympiques de Barcelone 1992. Le canoë-kayak slalom fera son entrée aux Jeux panaméricains à TORONTO 2015 et comprendra une épreuve de canoë qui ne figure pas au programme olympique.

Les parcours de slalom ne sont pas normalisés, mais typiquement, l’épreuve pour hommes K-1 requiert environ 95 secondes à compléter. Le parcours doit compter de 18 à 25 portes, situées stratégiquement sur l’ensemble du parcours, dont six ou sept doivent se négocier à contre-courant.

GAUTHIER,LAWLOR

Le parcours compte deux types de portes qui sont suspendues au-dessus de l’eau. Les portes verte et blanche doivent être négociées dans le sens du courant – nez devant, par-derrière ou de côté – alors que les portes rouge et blanche doivent être négociées à contre-courant. Une pénalité de deux secondes est ajoutée au temps des concurrents s’ils touchent, avec le corps, le bateau ou la pagaie, une ou les deux fiches d’une porte. Les concurrents prennent une pénalité de 50 secondes s’ils ratent une porte ou la franchissent le corps sous l’eau. Les pénalités sont ajoutées au temps utilisé pour franchir le parcours.

Pour chaque épreuve, les compétitions commencent par deux courses de qualification. Le meilleur temps de chaque concurrent est retenu pour déterminer les participants de la demi-finale, qui ne comporte qu’une course pour déterminer les 10 embarcations se qualifiant pour la finale. Le parcours est modifié entre les courses de qualification, la demi-finale et la finale. Les concurrents n’ont pas l’occasion de faire l’essai du parcours après qu’il a été établi. Des ouvreurs descendent le parcours afin que les concurrents puissent faire des observations et déterminer une stratégie avec leurs entraîneurs.

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